Non, les américains ne sont pas les gendarmes du monde

Ceux qui viennent au secours verbalement de la population kurdes en Syrie en critiquant Trump à tout va, on ne les a guère entendu ni lu lorsque les soudards de la guerre dite "sainte" sévissaient et que seuls les kurdes et les américains sacrifiaient leurs garçons sur le champ de bataille. Aussi, ceux qui se prétendent être des humanistes restent sourds face aux menaces que fait peser le régime des Mollahs sur le monde. Du Yemen au Liban en passant par leurs actions terroristes partout ailleurs sur la planète, le régime iranien sème le trouble. En outre, aucun homme de média n'a eu le courage de s'insurger contre les paroles du général de division Hossein Salami, commandant en chef des Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique d'Iran, qui a déclaré le 30 septembre dernier (selon une dépêche de l'AFP) : « La destruction d'Israël n'est plus un rêve mais un but à portée de main » Seul le Président américain a osé élever la voix et prendre des sanctions économiques, qui font déjà effet, à l’encontre d'un État belliqueux. Il est plus facile de critiquer Donald Trump, un homme démocratiquement élu, et cela avec une régularité plus que douteuse, que de s'en prendre régulièrement à tous les autres despotes qui sèment la désolation ici-bas.

 

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