Manifestation CONTRE le Hamas A GAZA

Voici une information qui sera à coup sûr occultée par les médias :

Manifestation contre le Hamas à Gaza, le jeudi 24 octobre 2019 à 20h00

La mobilisation sur les réseaux sociaux est inhabituelle, de nombreux palestiniens ont appelé à manifester dans la bande de Gaza  jeudi soir contre le Hamas  pour protester contre la détérioration des conditions de vie. Sur Facebook et Twitter, le mouvement populaire indépendant invite les Gazaouis à une manifestation contre le groupe islamiste  le jeudi 24 octobre 2019 à 20h00…

Sur les réseaux sociaux, sous le slogan « Il est temps que Gaza se réveille, nous voulons vivre« , de nombreux palestiniens ont lancé un appel, au nom du mouvement populaire indépendant, à descendre dans la rue jeudi à 20 heures pour dénoncer la détérioration de la situation économique par le Hamas dans la bande de Gaza.

Le mouvement populaire indépendant a déclaré qu’il informerait ultérieurement sur les lieux précis de la manifestation. Sous couvert d’anonymat, un activiste a confié à Al-Ein Al-Akhbar que la révolution libanaise déclenchée contre la détérioration des conditions de vie, donnait une lueur d’espoir à la jeunesse palestinienne pour qu’elle renouvelle sa volonté de sortir de la crise dans laquelle l’a plongée le Hamas dans la bande de Gaza. « Il est temps de mettre fin à la division palestinienne et de trouver des solutions à la détérioration de la situation économique qui sévit depuis 2006« , a-t-il ajouté.

Sur le plan des conditions de vie, le bilan est catastrophique. Le taux de chômage avoisine les 60 %, les gazaouis subissent des coupures d’électricité plus de douze heures par jour, ils boivent pour certains une eau à peine potable, et sont sans cesse taxés  pour financer les  dépenses des brigades Ezzedine al-Qassam, la branche armée du Hamas. Une nomenklatura islamiste règne sur Gaza, avec son système de passe-droits, de népotisme, de corruption, le tout couvert par une chape de plomb médiatique. « Les proches de l’autorité  jouissent de privilèges et s’en tirent beaucoup mieux que l’immense majorité des habitants, d’où le sentiment d’injustice… » a confié un journaliste de Gaza qui préfère, lui aussi, conserver l’anonymat.

Le Hamas s’efforce par tous les moyens de canaliser la haine et le désespoir vers « l’occupant  israélien» (lequel s’est retiré du territoire en 2005), en organisant, chaque vendredi depuis mars 2018, une « marche du retour » à la frontière, afin de s’exonérer de toute responsabilité dans la détresse générale. Vendredi dernier, 4 000 Palestiniens ont encore participé aux émeutes orchestrées par le Hamas à la frontière de Gaza. Comme tous les vendredis depuis un an et demi, les émeutiers ont lancé des pierres et des engins explosifs sur les soldats. Cette tactique, associée à l’intimidation et à la répression fonctionne depuis 14 ans dans la bande.

Certes cela est très rare mais ce n’est pas la première fois que les Palestiniens de Gaza iront manifesté contre les conditions économiques difficiles imposées par le Hamas.  En mars 2019, avant que les factions armées du Hamas n’envoient des  roquettes sur Israël, d’importantes manifestations contre les privilèges et la terreur du Hamas avaient eu lieu. Cette fois encore c’était sur ce simple mot d’ordre « Nous voulons vivre ! » que des milliers de jeunes s’étaient mobilisés pour défier le régime qui s’est imposé depuis 2007 à 2 millions d’habitants. Mais la riposte avait été si violente, le service d’ordre du Hamas s’était comporté  avec une telle brutalité, que le groupe islamiste s’est même fendu d’excuses publiques : « Désolé pour les dommages physiques et moraux subis par tous ceux qui appartiennent à notre peuple. » avait-t-il déclaré…

Tel-Avivre –  20 octobre 2019

 

Lien permanent 5 commentaires

Commentaires

  • N'est-ce pas réjouissant? Pour une fois qu'Israël n'est pas la cause.....!

  • La différence avec PARIS CAPITALE DE LA FRANCE! Regardez et écoutez cette vidéo! Macron, sortez de votre tanière. Ce Fiché S crache sur votre discours :

    L’organisateur de la manif contre Zemmour est un islamiste fiché S !

    Un « bâtard engendré par un mariage incestueux »

    L’islamiste s’en prend d’abord au PS et « à la poignée de sionistes » qui ont « dévitalisé » la lutte des musulmans, avant d'attaquer violemment à l’auteur du Suicide français : « Zemmour le virus islamophobe, Zemmour c’est un bâtard, engendré par un mariage incestueux entre les politiques et les médias », invective-t-il. Le militant file ensuite une métaphore bancale : « Ils ont fabriqué un monstre. Une bête immonde, quand elle est nourrie de nourriture avariée, elle nous ch** sur la gueule. (...)

    Abdelaziz Chaambi poursuit ensuite sa diatribe en incitant notamment la foule à « lutter politiquement » et en se targuant d’avoir « occupé le siège du PS ». « Wallah les politiques ils mangent dans notre main », conclut-il sous les hourras des manifestants.

    Suite: https://www.valeursactuelles.com/societe/batard-virus-bete-immonde-zemmour-insulte-en-public-par-un-militant-de-lislam-politique-112462

    Qui est Abdelaziz Chaambi, l’homme derrière les propos orduriers à l’encontre d’Éric Zemmour ?
    https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/societe/qui-est-abdelaziz-chaambi-lhomme-derriere-les-propos-orduriers-lencontre-deric-zemmour-112507

    Pierre-André Taguieff : « Tous ceux qui se disent “antisionistes” ne sont pas antijuifs, mais beaucoup le sont » (Le Monde)

    Projet d’éradication de l’Etat d’Israël, l’antisionisme radical ou absolu est la plus récente forme historique de l’« antisémitisme », estime le sociologue et politologue dans une tribune au « Monde ».

    http://elnetwork.fr/pierre-andre-taguieff-se-disent-antisionistes-ne-antijuifs-beaucoup-monde

  • Gaza: le territoire le plus subventionné au monde. Par Sean Savage

    Nombreux sont les analystes pessimistes quant à la création à long terme d’un futur État palestinien, en Judée-Samarie et dans la bande de Gaza, chacun gouvernés par des factions concurrentes.

    Encore un rapport de l’ONU qui relance le débat, estimant que Gaza pourrait devenir « invivable » d’ici 2020. La population augmentant plus vite que les infrastructures et l’économie qui se détériorent inversement à vive allure.

    « Il y a quelques années déjà, nous avions présagé que Gaza deviendrait rapidement invivable selon une foule d’indicateurs, – la « deadline » approchant plus vite que prévu -, notamment pour l’accès à la santé, à l’énergie et à l’eau », a déclaré Robert Piper, coordinateur à l’ONU pour l’aide humanitaire et le développement.

    Selon l’ambassadeur israélien à l’ONU, Danny Danon, le rapport indique que le Hamas « n’a causé que des souffrances et des destructions aux habitants de Gaza. L’exploitation continue de l’aide humanitaire par cette organisation terroriste nuit aux civils palestiniens. Ellet sabote les efforts de la communauté internationale », a-t-il déclaré.
    Blâme au Hamas

    Chercheur au think tank « Foundation for Defense of Democracies », Grant Rumley, a estimé que l’heure est « grave » à Gaza, blâmant le Hamas qui selon lui « a gaspillé l’aide internationale au bénéfice de son arsenal de guerre, en utilisant du béton importé pour construire des tunnels et d’autres matières premières pour fabriquer des roquettes. Les Gazaouis sont bien conscients de cela. Mais leurs options sont limitées. Une manifestation a bien rassemblé près de 10 000 personnes dans les rues pour protester contre la crise de l’électricité du Hamas. Quelques mois plus tard, c’est l’Autorité palestinienne à son tour qui a plongé la région dans une nouvelle crise électrique. Je pense que les habitants de Gaza estiment qu’aucun de leurs dirigeants locaux, ni au Hamas, ni à l’Autorité palestinienne, ne s’inquiètent de leur sort ».

    Pourtant, Hillel Frisch, expert en politique palestinienne et islamique au Centre Begin-Sadat à Jérusalem, repète ce qu’il appelle les « prédictions de fin du monde » pour Gaza. « La vérité est que l’espérance de vie y est de 74 ans, cinq ans au-dessus de la moyenne mondiale et trois ans au-dessus de celle en Egypte. Gaza est la deuxième population la plus subventionnée au monde. Elle reçoit 15 fois plus d’aide par habitant que l’Éthiopie, même si le PIB par habitant est de un tiers plus bas que celui de Gaza. Au moins un tiers de la population mondiale vit dans des zones beaucoup plus difficiles », a-t-il déclaré.
    Disparité entre Ramallah et Gaza

    Dans le même temps, la situation humanitaire pour les Palestiniens administrés par l’Autorité palestinienne est « considérablement meilleure » qu’à Gaza en raison d’une coopération économique plus étroite avec Israël, a ajouté Frisch. « 150 000 personnes de Judée-Samarie viennent travailler en Israël. À Gaza, le terrorisme du Hamas a tué l’oiseau dans l’œuf. Avant la vague de terreur de 1995-1996, les travailleurs y étaient en proportion plus nombreux à être employés en Israël par rapport à ceux de Judée-Samarie. Maintenant, il n’y en a plus. C’est ainsi que le Hamas a largement porté atteinte à sa population. »

    Rumley a également souligné le « grave écart » de richesse et de ressources entre les territoires administrés par l’Autorité palestinienne et Gaza. Le Hamas « a orienté sa structure gouvernementale vers la lutte contre Israël alors que l’Autorité palestinienne s’est parfois investie dans la création d’un État ».
    Le coup de pouce israélien

    Bien que les négociations de paix sont bloquées depuis 2014, Israël et l’Autorité palestinienne annoncent régulièrement des grands accords de coopération économique.

    Pour Rumley, qui qualifie ces annonces « d’étapes positives », « Des changements progressifs offrent plus d’opportunités et assurent une meilleure sécurité qu’un accord de statut final. Je pense que la Maison Blanche devrait continuer à promouvoir des mesures actives comme celle-ci. Elles améliorent la qualité de vie des Palestiniens et la sécurité des Israéliens ».
    Par Sean Savage

  • GAZA ET LE CYNISME DE L'OCCIDENT

    La chronique de Michèle MAZEL

    «Vendredi soir après le début du Shabbat», écrit Le Monde du 2 Novembre, «une dizaine de roquettes ont été lancées vers la ville israélienne de Sdérot, limitrophe de la bande de Gaza». Cela faisait suite à une nouvelle journée de manifestations réclamant, explique le quotidien «le retour des réfugiés palestiniens sur les terres dont ils ont été chassés ou qu’ils ont fuies à la création d’Israël en 1948. Ces manifestations se concentrent du côté gazaoui de la large barrière contrôlée par l’armée israélienne».



    Quelle est donc cette large barrière ? Pourquoi est-elle contrôlée par l'armée israélienne ? Il aurait été utile de préciser qu'elle est là pour marquer la frontière entre Israël – dans ses frontières internationalement reconnues, en particulier par la France, l'Union européenne et l'organisation des Nations Unies – et la bande de Gaza. Car à la différence de pays qui sont en paix et qui n'ont rien à craindre l'un de l'autre, ici, une barrière matérialise la frontière.
    C'est que les Gazaouis n'ont que faire du droit international et, solidement encadrés sinon poussés par l'organisation terroriste qu'est le Hamas, ils se pressent désormais par dizaines de milliers devant ladite barrière dans le but mainte fois répété de la détruire et de déferler vers les villes et villages israéliens situés de l'autre côté. Ce que les médias occidentaux appellent «la grande marche du retour». Et plus précisément comme on l'a vu plus haut «le retour des réfugiés palestiniens sur les terres dont ils ont été chassés ou qu’ils ont fuies à la création d’Israël en 1948». Il faut le souligner.
    Honte à vous, arrêtez de torturer les pauvres palestiniens, vous êtes comme des nazis tueurs d'enfants

    D'abord parce que parmi les dizaines de milliers, et parfois plus, qui manifestent chaque vendredi depuis des mois et des mois il n'y a pas, il ne saurait y avoir plus qu'une poignée de vénérables arabes nés avant 1948. Précisons que selon les chiffres officiels de l'UNWRA, il y avait moins de 300.000 personnes à Gaza en 1950. Le Monde, Le Figaro et autres quotidiens pensent-ils vraiment que cette revendication des Gazaouis est légitime ? Qu'il y aurait eu lieu à laisser «revenir» en Israël trois millions d'Arabes qui n'y ont jamais mis les pieds mais qui seraient ravis d'entrer en Israël ?
    Au fait, les quotidiens ont la mémoire courte mais d'excellentes archives. On y apprend qu'en 1948 l'Egypte s'est emparé de la bande de Gaza et l'a gouvernée pendant près de vingt ans sans jamais donner de droits à ses habitants. Israël l'a conquise au cours de la guerre des Six jours en 1967 et l'aurait volontiers rendue à l'Égypte à la suite des accords de paix. Sadate a refusé. Dans le cadre des accords d'Oslo de 1993 Gaza bénéficia d'un statut autonome et en 2005 Israël s'en retira totalement.
    Deux ans plus tard Hamas y a pris le pouvoir lors d'un sanglant coup d'État, chassant ou massacrant les représentants de l'Autorité palestinienne qui en avaient pris le contrôle. Depuis ce mouvement terroriste a consacré toutes les ressources de Gaza et toute l'aide internationale reçue, non au développement et au bien être de la population, mais à la construction d'une force militaire. Soutenu par l'Iran qui lui fournit missiles et financement, le Hamas n'a de cesse de répéter qu'il ne reconnaît pas Israël et qu'il entend détruire l'Etat juif.

    Il y a pourtant une autre revendication, parfaitement légitime, qui est passée sous silence. Celle des populations civiles qui vivent «du côté israélien» de la barrière, les hommes, les femmes et les enfants en butte à la terreur quotidienne qui vient de Gaza. Hier soir encore, «après le début du Shabbat», ils ont dû se précipiter vers les abris pour éviter la mort qui venait du ciel. Ils y ont passé la nuit. Il n'y a donc pas eu de victimes souligne avec cynisme Le Monde.

  • Du Siège de l'ONU ... les Terroristes de Gaza Appellent à Tuer des Juifs

    par Bassam Tawil
    4 novembre 2019

    Traduction du texte original: Terrorists Call for Killing Jews -- from UN HQ in Gaza

    Il est clair – et très inquiétant - que les représentants de l'ONU dans la bande de Gaza n'aient pas émis la moindre protestation quand les chefs de milice sont entrés dans leurs bureaux pour inciter les Palestiniens à intensifier leurs attaques terroristes contre les juifs.

    Ce silence des responsables de l'ONU confirme que l'incitation anti-israélienne et les appels au meurtre sont partie intégrante de la culture de l'ONU comme de la culture des Palestiniens.

    Pour les Palestiniens, Israël tout entier est une colonie qui doit être démantelée.

    Le temps est peut-être venu de dénoncer l'ONU pour le racisme qu'elle incarne et qu'elle contribue à perpétuer. Le moment est peut-être venu pour toutes les nations, en particulier les États-Unis, qui paient la facture la plus élevée, de ne payer l'ONU que pour ce qu'ils peuvent en obtenir et de réclamer ce pour quoi ils paient.

    Le temps est peut-être venu de dénoncer l'ONU pour le racisme qu'elle incarne mais aussi qu'elle perpétue. Le moment est peut-être venu pour toutes les nations, en particulier les États-Unis, qui assument une grande partie de la facture, de ne payer de l'ONU que pour ce qu'ils peuvent en obtenir et de réclamer ce pour quoi ils paient. (Photo de Drew Angerer / Getty Images)

    Les dirigeants de plusieurs factions palestiniennes ont de nouveau appelé à intensifier les attaques terroristes contre les Juifs. A la différence des appels précédents, celui-ci a été lancé au cours d'une grève avec sit-in organisée devant les bureaux des Nations Unies dans la bande de Gaza.

    Que les chefs des factions palestiniennes appellent au meurtre de juifs n'a rien pour surprendre. Mais qu'ils le fassent devant les bureaux de l'ONU est pour le moins étrange ; comme s'ils demandaient à l'ONU d'approuver leurs attaques terroristes continuelles contre Israël.

    Ce qui est clair - et inquiétant - est que les représentants de l'ONU dans la bande de Gaza n'ont pas pipé quand les dirigeants palestiniens ont envahi leurs bureaux pour inciter la population à intensifier ses attaques terroristes.

    La grève avec sit-in a été organisée par le « Département de Jérusalem » du Hamas, le groupe terroriste qui contrôle la bande de Gaza depuis l'été 2007. En occupant le site de l'Onu, le Hamas entendait protester contre les visites de juifs au Mont du Temple, ou Haram Al-Sharif - un site de Jérusalem sacré pour les musulmans et les juifs.

    Le Hamas, qui contrôle Gaza près de l'Égypte, et l'Autorité palestinienne, qui a le pouvoir en Cisjordanie, et bien d'autres factions palestiniennes mènent depuis plusieurs années une vicieuse campagne d'incitation à la révolte contre la décision des autorités israéliennes d'autoriser les juifs à visiter le complexe du Mont du Temple.

    Les Palestiniens s'opposent à toute présence juive - visiteurs ou fidèles - sur le Mont du Temple. La police israélienne interdit de son côté totalement la prière juive sur le Mont du Temple, et les visiteurs juifs n'ont pas le droit de chanter, de chuchoter, de prier ou de se livrer à une quelconque manifestation religieuse. Sans tenir compte des interdictions faites aux juifs de prier sur le mont du Temple, les Palestiniens continuent de s'opposer à toute présence juive sur le Mont du Temple.

    Les responsables de l'Autorité palestinienne et du Hamas ainsi que les médias palestiniens considèrent les visites pacifiques de juifs sur le Mont du Temple comme de « violentes invasions de colons juifs extrémistes dans la mosquée Al-Aqsa ».

    Inutile de préciser que les visiteurs juifs du Mont du Temple n'ont jamais mis le pied dans la mosquée al Aqsa. Cela n'empêche pas les dirigeants palestiniens de mentir à leur peuple et au reste du monde quand ils affirment que « les Juifs profanent notre mosquée ».

    Ces mêmes mensonges ont à nouveau été proférés devant les responsables de l'ONU de Gaza, lors de la grève avec occupation, et encore une fois, ces mêmes responsables de l'ONU n'ont pris le risque d'aucun démenti. Un silence qui en dit long sur leur attitude à l'égard de l'incitation anti-israélienne et des appels au meurtre contre les juifs, qui font partie intégrante de la culture des Palestiniens mais aussi de l'ONU.

    Personne n'attendait que l'ONU, ou l'un ou l'autre de ses plus hauts responsables affronte directement les dirigeants terroristes de Gaza. Néanmoins, un communiqué qui condamne l'irruption des dirigeants palestiniens, leurs propos mensongers et diffamatoires et leurs appels à la violence contre les juifs, aurait été le bienvenu.

    Malheureusement, rien n'est venu. Si bien que les dirigeants palestiniens sont en droit de s'imaginer que l'ONU acquiesce à leurs projets meurtriers.

    En fait, le Conseil des droits de l'homme des Nations unies a un « Rapporteur Spécial » dont le mandat est de « recenser les obstacles existants et émergents à la liberté de conscience ou de religion et de proposer des solutions pour en venir à bout ».

    Ce mandat n'inclut évidemment pas pour les juifs le droit de gravir le Mont du Temple qui est pourtant le site le plus sacré de la planète pour les juifs religieux. Une partie des quatre murs de soutènement autour du Mont du Temple date de l'époque du Second Temple, au premier siècle de notre ère. Les murs ont été construits autour du sommet du mont Moriah là où, à en croire la Bible, Abraham a offert son fils, Isaac, en sacrifice.

    Lors de la manifestation devant les bureaux de l'ONU, Mushir al-Masri, un haut responsable du Hamas, a appelé les Palestiniens à perpétrer des attaques à l'arme blanche, au fusil et à la voiture bélier contre des juifs. Et il a exhorté l'Autorité palestinienne à laisser les Palestiniens de Cisjordanie libres de « passer à l'action par des attaques au couteau, à balles et en voiture contre les Juifs. Il faut que l'ennemi sioniste réalise qu'il ne vivra pas en paix sur la terre de Palestine tant que la mosquée Al-Aqsa ne sera pas en sécurité sous domination musulmane », a déclaré al-Masri.

    Le responsable du Hamas a aussi exhorté les résidents arabes de Jérusalem à « se révolter contre la profanation de la mosquée Al-Aqsa par des troupeaux de colons ». Aujourd'hui, quasi systématiquement, tous les Israéliens sont appelés « colons », qu'ils le soient ou non. Un moyen commode de diaboliser les Juifs aux yeux de l'opinion publique locale et internationale. Mais aussi un moyen commode de faire passer le message que pour les Palestiniens, tout Israël est une grosse colonie qui doit être démantelée.

    Al-Masri a également critiqué l'apparente normalisation des pays arabes avec Israël. « La normalisation de certains régimes arabes avec l'ennemi sioniste est un poignard empoisonné planté dans le dos de Jérusalem et de la mosquée Al-Aqsa », a-t-il ajouté. « Cela permet aux sionistes de continuer de profaner Al-Aqsa et de judaïser Jérusalem. »

    Al-Masri et les chefs des factions palestiniennes présents devant les bureaux de l'ONU ont appelé publiquement à une relance de « l' intifada au couteau ». A l'occasion de ce « soulèvement » qui a eu lieu en 2015 et 2016, les Palestiniens ont perpétré plus de 400 attentats au couteau et à l'arme à feu ainsi que 75 attaques à la voiture bélier, tuant 85 Israéliens et en blessant plus de 1 400.

    Il importe de remarquer que cette vague terroriste a éclaté peu après que Mahmoud Abbas ait accusé les Juifs de « profaner de leurs pieds souillés » la mosquée Al-Aqsa - un mensonge proféré pour la première fois, il y a 90 ans par le Grand Mufti de Jérusalem, Haj Amin al -Husseini. La réactualisation du mensonge initial le 16 septembre 2015, a fonctionné comme un code : à peine prononcé, les Palestiniens sont descendus dans les rues pour poignarder des juifs, tirer sur eux avec un révolver ou les écraser avec une voiture.
    Abbas a également promis que tout Palestinien tué au cours d'une attaque terroriste « irait au paradis ». Ses mots exacts étaient :

    « Nous ne permettrons pas aux juifs de souiller la mosquée Al-Aqsa et Jérusalem. La mosquée Al-Aqsa est la nôtre et ils n'ont pas le droit de la souiller de leurs pieds sales. Nous bénissons chaque goutte de sang versée pour Jérusalem, un sang propre et pur, du sang versé pour Allah, selon la volonté d'Allah. Chaque martyr ira au paradis et les blessés seront récompensés par Allah. »

    Le Hamas et les factions palestiniennes ont sommé Abbas de demeurer fidèle à son engagement initial et d'autoriser les Palestiniens à renouer avec « l'Intifada au couteau ». Les milices palestiniennes disent que les forces de sécurité d'Abbas en Cisjordanie ne devraient pas empêcher les terroristes de repartir à l'assaut des Juifs.

    Talal Abu Tharifeh, leader du Front démocratique de libération de la Palestine (FDLP), une milice membre de l'OLP, a appelé lui aussi devant les bureaux de l'ONU, à un « soulèvement de masse » contre les visites de juifs au Mont du Temple. Abu Tharifeh a cru bon de préciser qu'il ne parlait pas de manifestations pacifiques :

    « Nous voulons une Intifada de masse capable peser sur l'équilibre des forces sur le terrain pour contrer la politique israélienne. Il est temps de passer de l'opposition rhétorique [avec Israël] à un affrontement sur le terrain. »

    Al-Masri et Abou Tharifeh ont tous deux affirmé que leur appel à un renouveau du terrorisme contre les juifs était lancé au nom de plusieurs « milices nationales et islamiques » en Cisjordanie et dans la bande de Gaza. Que les choses soient claires : les deux hommes ont expliqué que leur appel à tuer des Juifs n'avait rien d'une initiative privée, mais qu'il était le vœu de groupes représentant des centaines de milliers de Palestiniens.

    L'Autorité palestinienne d'Abbas en Cisjordanie ne donne pas le sentiment de désapprouver ces appels à la violence. Les médias contrôlés par l'Autorité palestinienne, et en particulier l'agence de presse officielle Wafa, incitent les Palestiniens, sur une base quasi quotidienne, à protester contre les visites juives du Mont du Temple.

    Dans une dépêche du 10 octobre, Wafa a utilisé la terminologie du Hamas pour un compte rendu falsifié des visites :

    « 189 colons [juifs] ont pris d'assaut l'enceinte de la mosquée Al-Aqsa sous la stricte protection de la police d'occupation israélienne. Les colons ont effectué des visites provocantes du site. »

    Ni l'ONU, ni la communauté internationale ne paraissent gênés des mensonges et incitations au meurtre des Palestiniens contre les Juifs.

    Le silence de l'ONU sur les appels au meurtre du Hamas et des autres dirigeants terroristes palestiniens montre que cette organisation internationale a pris parti pour les terroristes et viole sa convention des droits de l'homme relative à la liberté de culte et à l'accès aux lieux saints. On imagine le tumulte si des juifs envahissaient les bureaux de l'ONU pour appeler à une vague d'attentats terroristes contre des Arabes ou des musulmans.

    Si l'ONU souhaitait réellement contribuer à la paix au Moyen-Orient, elle fustigerait les dirigeants palestiniens qui appellent au meurtre des juifs depuis ses propres bureaux. Fournir des emplois et de la nourriture aux Palestiniens comme le fait l'ONU à Gaza, est une bonne chose. Mais fermer les yeux sur les appels au meurtre et les calomnies, - en particulier lorsque ces appels au meurtre et ces calomnies sont proférés depuis vos propres bureaux - ne fait qu'enhardir les terroristes et ouvrir la voie à toujours plus d'effusion de sang – et de sang juif notamment.
    Il est temps de dénoncer le racisme que l'ONU incarne et que son action perpétue. Le moment est peut-être venu pour toutes les nations, en particulier les États-Unis, qui assument une si grande partie de la facture de l'ONU, de ne payer que pour ce qu'ils veulent obtenir et d'obtenir enfin ce pour quoi ils paient.

    Bassam Tawil est un arabe musulman basé au Moyen-Orient.

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