"Une mort qui révolte tout un peuple", vraiment ?

Une mort qui révolte tout un peuple, titre aujourd’hui le journal 20Minutes, se référant à la mort du général Soleimani. Vraiment ? Quelques milliers de personnes manifestant à Najaf, représentent-ils tout un peuple ?

Par déontologie journalistique 20Minutes aurait dû aussi montrer les images émises par le



titrant "Les Iraniens et les peuples de la région réjouit par la mort de Ghassem Soleimani"

Et pour ceux que cela intéresse, on ne peut comparer l'assassinat éventuel d'un général américain avec un terroriste comme Soleimani, honni par la résistance iranienne qui en a souffert. Ne comparons donc pas des pommes et des carottes !!! Dixit David Frenkel

Par Sedighe Shahrokhi

Les Iraniens, les syriens et les irakiens se réjouissent de la mort du célèbre général des Pasdaran du régime iranien, Ghassem Soleimani, qui était responsable de la mort de centaines de milliers de personnes à l'intérieur et à l'extérieur de l'Iran.

Afchine Alavi @afchine_alavi

A Amsterdam Syriens et Iraniens manifestent en se réjouissant de la disparition du bourreau Ghassem #Soleimani et réclament le renversement des régime #Syrie et #Iran https://twitter.com/PMOIRAN/status/1213498105775083520 …

سازمان مجاهدین خلق ایران @PMOIRAN ? تظاهرات ایرانیان آزاده و همراهی سوریان مقیم آمستردام و شادمانی برای هلاکت پاسدار قاسم سلیمانی#قیام_تا_پیروزی#اعتراضات_سراسری#مجاهدین_خلق#Freeiran2020
Vidéo intégrée

Pendant ce temps le régime iranien tente de dépeindre le chef terroriste disparu de la Force Qods du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) comme un soi-disant «super-héros» du peuple iranien et des peuples du Moyen-Orient.

Vendredi, des vidéos et des messages diffusés sur les réseaux sociaux montraient des Iraniens à l'intérieur et à l'extérieur de l'Iran ainsi que des Irakiens et des Syriens célébrant ce coup irréparable porté contre le régime iranien et son chef suprême, Ali Khamenei.

Lina shamy @Linashamy

Also celebrations in Syria the way we like it (demonstration) after the killer was killed.
In Ariha #Idlib countryside chanting: “wish you are the next Bashar”#QassemSoleimani

Un Iranien décrit le chef de la Force Qods du CGRI, Qassem Soleimani, comme "la figure la plus détestée", et dit qu'il était ravi après avoir entendu les nouvelles et qu'il célébrera toute la journée.

Au Kurdistan, à l'ouest de l'Iran, les Iraniens ont célébré la mort de Qassem Soleimani avec des pizzas. L'un des écrits sur une boîte à pizza se lit comme suit: "Pour la destruction de Khamenei."

Dans une autre vidéo publiée sur Twitter, des habitants de la province de Sistan et Baloutchistan, dans le sud-est de l'Iran, célèbrent la mort de Soleimani avec des bonbons. Une voix appelle Soleimani "un cochon" et félicite le peuple iranien, syrien, irakien, yéménite et les mères qui ont perdu leurs proches entre les mains de Soleimani.

Une femme en Iran dit dans une vidéo: "Des pâtisseries pour célébrer le meurtre de Ghassem Soleimani."

Dans une autre vidéo publiée sur les réseaux sociaux, une Iranienne a déclaré: "Notre famille est ravie après avoir appris la mort de Qassem Soleimani, le terroriste".

Les Iraniens sympathisants de l'Organisation des Moudjahidine du peuple d'Iran (OMPI) dans différentes villes à l’étranger ont également célébré ce coup dur porté au régime iranien. À Oslo, en Norvège, ils ont organisé des dépliants indiquant: La liberté va émerger dans les pays de la région.

Les Iraniens à Londres ont également célébré l'élimination du terroriste Qasem Soleimani.

Dans une autre vidéo, un Iranien appelle Soleimani, "tueur terroriste d'enfants syriens, responsable de l'instabilité de la région" et dit qu'il était "ravi" depuis qu'il s'est réveillé et a entendu les nouvelles et qu'il passerait le reste de la journée à célébrer.

Des reportages des iraniens montrent que les gens disent qu'ils n'ont pas été aussi heureux depuis très longtemps.

Les Irakiens et les Syriens, qui ont beaucoup souffert du terrorisme du régime iranien dans leur pays dirigé par Soleimani, ont célébré sa mort.

Steven nabil

✔ @thestevennabil

Iraqis in Basra are celebrating the death of Qassim Sulaimani #Iraq #Basra , Sulaimani was accused of ordering the quelling of the protests(resulting in 500+ deaths and 20,000 injured protesters over 90 days) #Baghdad #BaghdadAirport #QudsForce #Suleimani

À Idlib, au nord-ouest de la Syrie, les habitants ont distribué des pâtisseries, célébrant le meurtre de Qassem Soleimani.

Les Irakiens de Bassora ont également célébré la mort de Soleimani. Parce qu'il ordonnait l'arrêt des manifestations, qui a jusqu'à présent fait plus de 500 morts et 20000 blessés en 90 jours.

Contexte

Le 3 janvier, Qassem Soleimani, le commandant notoire de la Force terroriste Qods des gardiens de la révolution islamique, ainsi qu’Abu Mahdi al-Muhandis, le chef de la milice Bassij irakienne, a été tué par la frappe militaire américaine en Irak.

Mme Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne, a décrit l'élimination de Qassem Soleimani et Abu Mehdi Muhandes comme un "coup irréparable pour le régime des mollahs".

Mme Radjavi a souligné : "Le moment était venu d'expulser les mollahs de la région, en particulier d'Irak, de Syrie et du Liban, et d'expulser le CGRI de ces pays. De cette façon, l'Irak, qui avait été livré par les États-Unis au régime de Téhéran sur un plateau d'argent, sera libéré du joug du fascisme religieux au pouvoir en Iran. "

On peut consulter toutes les vidéos mentionnées dans cet article sur :

https://www.ncr-iran.org/fr/actualites/iran-a-monde/22151-des-iraniens-du-monde-entier-celebrent-la-mort-de-qassem-soleimani

Alors, un peu d’objectivité de la part de 20Minutes s’imposerait, cela par respect non seulement pour les lecteurs, mais aussi pour les publicitaires qui font vivre le journal non payant. Mais peut-on en demander plus à des rédacteurs en chef qui n'ont pas la conscience professionnelle de s'informer par d'autres sources que l'AFP ???

David Frenkel

PS je ne résiste pas à vous faire lire ceci:

Publié par Gilles William Goldnadel le 6 janvier 2020
 
Des drapeaux israéliens et américains sont brûlés dans la rue, ce lundi 6 janvier, au cours de la procession funèbre organisée à Téhéran après la mort du général Soleimani. ATTA KENARE/AFP

Suite à la mort du général Soleimani, notre chroniqueur Gilles-William Goldnadel déplore une étrange complaisance française face à la République islamique d’Iran.

L’exercice à venir est ingrat, en tous les cas il est rare au sein du monde médiatique et intellectuel français contemporain: ne pas ménager la République Islamique dans son conflit contre l’Amérique et comprendre la décision du président de celle-ci d’avoir éliminé le serviteur le plus zélé de celle-là.

La République islamique d’Iran n’a pas très mauvaise presse française au regard de ce qu’elle est et de ce qu’elle fait.

Pour des raisons tenant apparemment aux mystères de la raison et que j’aurais tenté d’élucider à plusieurs reprises dans un environnement assez hostile, la République islamique d’Iran n’a pas très mauvaise presse française au regard de ce qu’elle est et de ce qu’elle fait.

Voilà en effet un régime qui maltraite sa population depuis sa fondation. Qui noie toute forme de contestation dans le sang. Qui fait pendre les homosexuels. Qui enferme les femmes dans les voiles et fait fouetter et enfermer les avocates qui défendent les femmes non voilées.

Voilà un régime qui, à l’extérieur, foule aux pieds les lois internationales sur les engins balistiques. Inscrit sur ses missiles: «Israël sera détruit». Inscrit sa politique dans un impérialisme aujourd’hui rejeté de Beyrouth à Bagdad. Pratique le terrorisme international y compris en France lorsqu’il tente de faire poser des engins explosifs l’an dernier lors du meeting organisé par la Résistance Iranienne à Villepinte. Fait poser des bombes par son Hezbollah interposé au Centre Communautaire juif de Buenos Aires (75 morts). Prend en otages des scientifiques françaises sans que le gouvernement français ni la presse ne s’en émeuvent excessivement.

Il faut d’abord rappeler l’habituelle tolérance de l’idéologie médiatique et politique pour l’intolérance islamique radicale.

Pour expliquer l’inexplicable passivité française, y compris féministe et antiraciste, à l’égard d’un régime aussi dangereux et sanguinaire, le recours à l’impensé idéologique est nécessaire. D’abord, l’habituelle tolérance de l’idéologie médiatique et politique pour l’intolérance islamique radicale qui prend sa source dans un anti-occidentalisme occidental congénital. Mais aussi, la crainte obséquieuse du terrorisme et l’espoir secret que caresser la bête inhumaine dans le sens de son poil la réduira à quia. Enfin, plus profondément encore enfoui, un inconscient antisioniste, puissant dans certains courants médiatiques, qui ne peut s’empêcher de considérer que quelqu’un qui veut détruire l’État détesté ne saurait être tout à fait détestable.

C’est dans ce cadre incroyablement indulgent que la personnalité très particulière de Qassem Soleimani, éliminé sur décision de Donald Trump jeudi dernier, aura été relativement épargnée dans la presse européenne. À l’exception notable du Bild allemand qui, par la plume de son rédacteur en chef écrit: «Le Président Trump a libéré du monde un monstre dont le but dans la vie était de vouloir un nuage atomique au-dessus de Tel-Aviv. Trump a agi en état de légitime défense pour les États-Unis.»

En revanche, même le personnel politique démocrate américain, farouchement hostile au président honni, a reconnu à l’unisson que le chef des tristement célèbres Gardiens de la Révolution, garde prétorienne du régime, était l’organisateur de nombreuses opérations terroristes hors d’Iran et n’avait rien à envier à Ben Laden ou à Al-Baghdadi en ce qui concerne le nombre de leurs victimes.

C’est dans ce contexte moral, politique et idéologique que la manière maussade dont le monde politique et médiatique européen a appréhendé la décision américaine, et qui ressemble au jugement partisan des démocrates américains, doit être comprise.

Bien entendu, on excusera ce truisme, si Donald Trump était resté inactif, le risque militaire eût été à court terme moins grand. Jusqu’à présent, le président américain était moqué pour sa passivité matamoresque quand il n’était pas morigéné pour son isolationnisme égoïste. L’Iran, disaient les prétendus spécialistes, se jouait de lui et de son attentisme bruyant. Ses alliés dans le Golfe étaient attaqués sans qu’il ne réagisse et l’on comprenait qu’il valait mieux être l’affidé du placide Poutine.

Voilà qu’à présent, et alors même qu’il venait d’être défié à plusieurs reprises par le régime des ayatollahs et que M. Soleimani se croyait intouchable jusqu’à railler son impuissance, il est montré du doigt comme un aventurier aventureux.

Donald Trump, malgré tous ses défauts, en ce compris cette imprévisibilité qui peut être parfois qualité, a fait.

Ainsi fonctionne à l’égard du 45e président américain l’alternative diabolique de la perversion intellectuelle idéologique. Qu’on me pardonne cette trivialité: si Trump fait, c’est un boutefeu, s’il ne fait, c’est une trompette.

Et Donald Trump, malgré tous ses défauts, en ce compris cette imprévisibilité qui peut être parfois qualité, a fait. Ce que n’a pas fait Jimmy Carter quand, en violation des règles les plus sacrées, Khomeini prit en otages des centaines de ses compatriotes à l’ambassade de Téhéran. Ce que n’a pas fait l’icône médiatique Obama quand, après qu’Assad ait usé du gaz à l’encontre de son propre peuple, il ait effacé du pied les lignes rouges qu’il avait tracées de la main. Ce qu’il ne fit pas non plus, lorsque flanquée d’Hillary Clinton, ils laissèrent faire le sac du consulat de Benghazi avec son ambassadeur assassiné.

Raison pourquoi, l’attaque contre l’ambassade des États-Unis à Bagdad constituait sans doute, dans l’esprit de beaucoup d’Américains, à commencer par le premier, la dernière des provocations. Mais Trump n’est ni Carter, ni Clinton, ni Obama, raison pourquoi il est détesté par ce camp dont on sait à quel point il se trompe bien.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Gilles-William Goldnadel. Publié avec l’aimable autorisation du Figaro Vox.

 

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Commentaires

  • Voici qui nous change de la logorrhée de certains qui préfèrent se vautrer dans leur anti-américanisme et leur antisémitisme, pardon antisionisme, primaires.

    I

  • Gilles Vuilliomenet


    "Trump est un criminel de guerre!" Voici ce que vous avez pu lire ou entendre ces derniers jours suite à l'élimination d'un criminel de guerre, un vrai celui-là.

    France Culture a interviewé Alexandra de Hoop Scheffer, politologue (spécialiste des Etats-Unis) et Mahnaz Shirali, sociologue politique (spécialiste de l’Iran). Ce qu'elles ont dit est intéressant.

    La première nous rappelle les "crimes de guerres" des prédécesseurs de Donald Trump, et ce malgré quelques inepties sur la situation politique de Monsieur Trump, et la seconde du parfait gentleman qu'était Qassem Soleimani, l'homme des basses oeuvres du régime des mollahs, ce que certains de nos journalistes ont oublié de présenter lors de leurs diatribes contre Trump.

    https://youtu.be/RtZDpAoGFB4

    Autre information que nos journalistes auraient du savoir,

    https://youtu.be/RtZDpAoGFB4?t=265

    une résolution bipartisane adoptée à l'époque autorisait le Président américain à utiliser des frappes contre des agents du terrorisme. "Il (POTUS) a le droit de pouvoir frapper de manière ponctuelle, de manière limitée, des cibles pour défendre les intérêts américains. ..." Certains convoquent le droit international, mais les Américains ont-ils ratifié le moindre accord où ils se soumettaient à l'ordre mondial?Le plus terrible sont les mots de Mahnaz Shirali qui montre la lâcheté des dirigeants occidentaux, y compris américains.

    https://youtu.be/RtZDpAoGFB4?t=1220

    Plus loin, elle décrit ce brave Soleimani qui, on le reconnait, n'était pas vraiment un chic type mais cela n'aurait pas du conduire à son élimination

    https://youtu.be/RtZDpAoGFB4?t=1750

    Dans un commentaire, Patoucha informe que Mahnaz Shirali minimise la mort de Soleimani. Effectivement, c'est d'autant plus étonnant qu'il n'aurait pas pu devenir l'Ayatollah à la place de l'Ayatollah, mais peut-être que Khamenei craignait que le criminel à qui le régime confiait ses basses oeuvres mène l'Iran à une guerre ouverte avec les Etats-Unis s'il devenait président. Remarquez que la sociologue parle de rumeurs selon lesquelles le régime voulait se débarrasser de Soleimani, mais nous ne savons pas pourquoi.
    Zone contenant les pièces jointes
    Prévisualiser la vidéo YouTube Etats-Unis / Iran : qui veut la guerre, qui veut la paix ?

  • Flash

    L'Iran ne voulait as donner accès aux boites noires.... (nous savions déjà par cette info:" Les satellites espions montrent que l’avion d’Ukraine Airlines a probablement été abattu par erreur par des missiles iraniens) Plusieurs experts ont débarqué en Iran, ils ont .... et obtenu de les visionner. Résultat:

    L’Iran admet avoir abattu l’avion ukrainien, tuant 176 personnes, mais considéré que c’est pas grave

    « Mort aux menteurs ! Les manifestants iraniens se retournent contre le régime et demandent la démission de l’ayatollah après avoir abattu un avion ukrainien rempli de citoyens iraniens

    Téhéran: les étudiants scandent «A bas ce guide suprême avec tous ces années de crimes»

    #Iran : Les manifestants exigent que le chef suprême Ali @khameneiir se retire après avoir menti sur le crash de l’avion ukrainien

    #Iran : Les manifestations publiques de deuil pour #Soleimani se transforment en protestations. Des foules en colère chantent « Mort aux menteurs

    #Trump annonce que #Soleimani avait l’intention de faire sauter l’ambassade américaine.

    Poutine est mal barré! Pourquoi a-t-il vendu des missiles $à l'Iran? Pour s'en servir contre QUI? Poutine ignore que cela pourrait se retourner contre lui! Une mouche russe tousse de travers et les voilà à se dresser contre la Russie:

    Le Pentagone affirme que le vol 752 d’Ukraine International Airlines a été frappé par un système de missile sol-air Tor-M1 construit en Russie

    Des informateurs dans les aéroports de Damas et de Bagdad ont collaboré avec l’armée américaine pour aider à suivre et à localiser la position de #Soleimani, selon les enquêteurs irakiens

    Et cerise terroriste sur le gâteau:

    Une femme intégralement voilée porteuse d’un couteau interpellée gare d’Austerlitz

    À part ça? Tout va très bien !

  • PS: Oublié ces deux "malades...." Va falloir prendre ce problème au sérieux! Convoquer toutes ces personnes et leur faire passer des testes psychologiques.......afin qu'ils se fassent soigner dans leurs pays. Leurs dangerosité avérée ne devrait plus envoyer des innocents au cimetière au lieu de rentrer chez eux!

    "Un Syrien à #Verviers arrêté pour suspicion de terrorisme, 1 machette a été saisie

    Un musulman anversois de 50 ans a distribué des vidéos d’exécution, a menacé sa famille et a appelé au meurtre d’une actrice porno

  • Leur dangerosité.... naturellement !

  • Saviez-vous qu'un autre responsable des gardiens de la révolution islamique (l'équivalent des Waffen SS*), commandant de la force Al-Qods au Yémen a été la cible. Malheureusement, l'élimination a échoué.

    https://www.lepoint.fr/monde/les-etats-unis-ont-tente-d-eliminer-une-autre-cible-iranienne-au-yemen-11-01-2020-2357310_24.php#


    * Remarquez qu'au sujet de ces derniers, personne n'oserait aujourd'hui se plaindre sur le sort des généraux SS qui pourraient avoir été abattu par des Résistants ou les troupes alliées, ce qui donne une bonne idée de la mentalité de ceux qui crachent sur Donald Trump surnommé Dingo par un autre de ces incompétents journalistes haineux.

  • N’avez-vous pas remarqué que les nouveaux et anciens élus qui défendent l’identité de leur pays avec tout ce que cela comporte, sont la cible de ces vendus, pleutres et lâches que sont les démocrates gauchistes , y compris les journaux qui roulent pour eux côté Américain. Et la catastrophe du.côté Occidental qui a perdu toute dignité à tous les niveaux dans un spectacle qui défile en boucle sous nos yeux. Nos parents, les vivants.... ont dû connaître cette ambiance délétère.

    Bon dimanche M. Vuilliomenet.

  • "* Remarquez qu'au sujet de ces derniers, personne n'oserait aujourd'hui se plaindre sur le sort des généraux SS qui pourraient avoir été abattu par des Résistants"
    Les mêmes aujourd'hui trouvent scandaleux que la Suisse n'ait pas bougé un oeil pour sauver Bavaud, condamné à mort pour sa tentative d'assassinat de Hitler...

  • "Trump est un criminel de guerre!" Voici ce que vous avez pu lire ou entendre ces derniers jours suite à l'élimination d'un criminel de guerre, un vrai celui-là.

    France Culture a interviewé Alexandra de Hoop Scheffer, politologue (spécialiste des Etats-Unis) et Mahnaz Shirali, sociologue politique (spécialiste de l’Iran). Ce qu'elles ont dit est intéressant.

    La première nous rappelle les "crimes de guerres" des prédécesseurs de Donald Trump, et ce malgré quelques inepties sur la situation politique de Monsieur Trump, et la seconde du parfait gentleman qu'était Qassem Soleimani, l'homme des basses oeuvres du régime des mollahs, ce que certains de nos journalistes ont oublié de présenter lors de leurs diatribes contre Trump.

    https://youtu.be/RtZDpAoGFB4

    Autre information que nos journalistes auraient du savoir,

    https://youtu.be/RtZDpAoGFB4?t=265

    une résolution bipartisane adoptée à l'époque autorisait le Président américain à utiliser des frappes contre des agents du terrorisme. "Il (POTUS) a le droit de pouvoir frapper de manière ponctuelle, de manière limitée, des cibles pour défendre les intérêts américains. ..." Certains convoquent le droit international, mais les Américains ont-ils ratifié le moindre accord où ils se soumettaient à l'ordre mondial?Le plus terrible sont les mots de Mahnaz Shirali qui montre la lâcheté des dirigeants occidentaux, y compris américains.

    https://youtu.be/RtZDpAoGFB4?t=1220

    Plus loin, elle décrit ce brave Soleimani qui, on le reconnait, n'était pas vraiment un chic type mais cela n'aurait pas du conduire à son élimination

    https://youtu.be/RtZDpAoGFB4?t=1750  

    Dans un commentaire, Patoucha informe que Mahnaz Shirali minimise la mort de Soleimani. Effectivement, c'est d'autant plus étonnant qu'il n'aurait pas pu devenir l'Ayatollah à la place de l'Ayatollah, mais peut-être que Khamenei craignait que le criminel à qui le régime confiait ses basses oeuvres mène l'Iran à une guerre ouverte avec les Etats-Unis s'il devenait président. Remarquez que la sociologue parle de rumeurs selon lesquelles le régime voulait se débarrasser de Soleimani, mais nous ne savons pas pourquoi.

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