Nouvelles précisions sur les fraudes électorales américaines {X}, article sur Dreuz info que je désire partager

 
Publié par Jean-Patrick Grumberg le 18 novembre 2020
Page d’Eric Coomer, une célébration de la haine de Trump, depuis supprimée

Dans une interview, Joe Oltmann, le fondateur de FEC, une association conservatrice qui défend le mode de vie traditionnel de l’Amérique, explique avoir infiltré les Antifa.

C’est là qu’il a découvert par hasard – cela se passait en septembre dernier, qu’une des personnes présentes dans une conversation entre membres du groupe extrémiste était Eric Coomer, le fondateur et vice-président de Dominion Voting Systems, qui est utilisé dans de nombreux Etats américains et d’Amérique latine pour compter les élections.

Et au cours de la conversation, alors qu’à l’époque Joe Oltmann n’avait jamais entendu parler de Dominion (nous non plus d’ailleurs, ne connaissions pas leur nom avec l’élection) Coomer a déclaré « Ne vous inquiétez pas pour l’élection, Trump ne va pas gagner. Je m’en suis assuré ! »

Oltmann a ensuite fouillé sur internet, il a retrouvé le profil Facebook de Coomer, et a découvert qu’il est un respectable cadre d’entreprise le jour, et un antifa haineux le soir – ce n’est pas un cas unique, une avocate de New York a été arrêtée en mai pendant une émeute des Antifa et reconnue sur des photos.

Depuis, Coomer a effacé de ses comptes dans les médias sociaux les éléments qui montrent son extrême haine de Trump.

En appui de ce qui est peut-être un sale coup organisé par le dirigeant de Dominion, je suis allé plus loin, j’ai enquêté. Voici ce que j’ai trouvé :

Carte où les machines Dominion sont installées (tirée de leur site internet)

1 Le premier est qu’aucun journaliste n’a enquêté sur Dominion : ils ne veulent pas savoir, et c’est très suspect car c’est leur raison d’être. Ils défendent Dominion au lieu de douter de Dominion. Ils ne veulent pas faire leur métier, alors que c’est le seul métier qui soit mentionné dans la constitution des Etats-Unis, parce qu’il a un rôle important à jouer dans les équilibres du pouvoir : il est supposé être le contre-pouvoir. Les journalistes, en réalité, ne veulent pas risquer que Joe Biden ne soit pas déclaré élu, ou qu’il soit vu comme un président de république bananière. C’est un peu tard, et les apparences sont accablantes, multiples, étouffantes.

2 L’une des avocates de Donald Trump, Sidney Powell, a publié un témoignage sous serment concernant la fraude électorale au moyen des systèmes informatiques de Smartmatic par Hugo Chavez au Venezuela, systèmes qui font fonctionner les machines de Dominion.

3 Jack Nicas a démenti ces accusations dans le New York Times – car les journalistes dressent un mur de défense de Dominion alors qu’ils devraient enquêter pour connaître la vérité. Mais son démenti est plutôt l’aveu d’un refus de regarder sous le capot. Il dit en fait, « circulez, il n’y a rien à voir » :

Le logiciel Dominion n’était utilisé que dans deux des cinq comtés qui avaient des problèmes dans le Michigan et en Géorgie, et dans chaque cas, il y avait une explication détaillée de ce qui s’était passé. Dans tous les cas, le logiciel n’a pas affecté le décompte des votes.

https://www.nytimes.com/2020/11/11/technology/no-dominion-voting-machines-did-not-delete-trump-votes.html

4 Le directeur de Smartmatic admettait en 2017 que leur système était capable de créer « au moins un million » de votes fantômes lors des élections au Venezuela. Voici la vidéo de sa déclaration :

5 Sidney Powell a ouvertement accusé Dominion de fraude. Une semaine avant les élections, la chaîne PBS avait elle aussi enquêté sur Dominion, et découvert des choses troublantes. Voici les vidéos :

6 Autre élément de réflexion : un enregistrement d’Eric Coomer, que nous devons à Sharon Meroni de l’organisation DefendTheVote.com. Coomer admet que Dominion ne met pas ses logiciels à jour pour les protéger contre la fraude.

Eric Coomer

Cela se passe vendredi 26 août 2016, au cours d’une réunion au Conseil des élections de l’État de l’Illinois.

  • Quelqu’un demande au vice-président de Dominion, Dr Eric Coomer, s’il est possible de contourner le logiciel des systèmes électoraux et d’accéder directement aux bases de données qui gèrent les systèmes gérant les élections en Illinois.
  • Sa réponse a été : « Oui, si quelqu’un a l’accès. »

Le contournement des logiciels des systèmes électoraux signifie que quiconque y a accès peut manipuler le vote sans grand risque de détection.

Nous avons donc demandé à Coomer qui a accès à ces bases de données. Voici sa réponse :

« Les employés [de Dominion], les responsables des élections et les autres personnes qui doivent recevoir un accès ».

C’est une révélation explosive. La déclaration de Coomer est une admission que divers employés, fonctionnaires électoraux et autres ont accès aux bases de données, ce qui permet de contourner la configuration du système d’exploitation.

Cela commence à partir de 6:11

Avant de travailler pour Dominion Voting, le Dr. Coomer était directeur des services d’information de Smartmatic Corporation – la société qui fournissait les machines de vote à Hugo Chavez.

Les mêmes qui affirment qu’il n’y a pas de fraude, dénonçaient la fraude en décembre 2019

7 Comme tout ceci n’est qu’une « vaste conspiration d’extrême droite », je dois rappeler que les sénatrices Elizabeth Warren et Amy Klobuchar ainsi que Ron Wyden ont déposé une plainte officielle le 6 décembre 2019 auprès de Dominion Voting Systems. Parmi les plaintes ? Allégations de « commutation de vote ».

8 Autre témoignage qu’il sera difficile de mettre sur le dos de l’extrême droite, cette fois rapporté par Associated Press (1) en janvier 2020 suite à une audition du Congrès des trois principaux fabricants (Election Systems & Software, Dominion Voting Systems et Hart InterCivic) sur la sécurité des machines de vote.

Extrait :

 

Les dirigeants ont reconnu qu’il n’existe aucune méthode de vote qui soit sûre à 100 %.

…/…

Les trois entreprises ont également reconnu que certains de leurs équipements permettent de transmettre les décomptes des votes de nuit par modem, une vulnérabilité que les pirates informatiques pourraient exploiter, selon les experts en sécurité. Ils ont déclaré que certains bureaux électoraux locaux et d’État l’exigent, bien que certains États et juridictions interdisent cette pratique.

« Il y a des risques supplémentaires qui sont posés lorsque vous avez la transmission des résultats à distance », a déclaré M. Poulos. « Nous travaillons pour les atténuer avec les fonctionnaires de l’Etat et des collectivités locales. »

9 Associated Press, dans un rapport publié le 30 octobre 2018 (2) a révélé que les principales entreprises liées aux élections avaient longtemps lésiné sur la sécurité au profit de la commodité et opéraient sous le voile du secret financier et opérationnel malgré leur rôle critique dans les élections.

Associated Press : De nombreux systèmes de vote utilisés aujourd’hui dans les plus de 10 000 juridictions électorales américaines sont sujets à des problèmes de sécurité. Les informaticiens universitaires ont commencé à les pirater avec facilité il y a plus de dix ans, et peu de choses ont changé. Les pirates ont pu introduire des logiciels qui font basculer les votes d’un candidat à l’autre

Voici ce qu’il écrit – c’est très inquiétant :

Un trio d’entreprises – ES&S d’Omaha, Nebraska ; Dominion Voting Systems de Denver et Hart InterCivic d’Austin, Texas – vend et entretient plus de 90 % des machines sur lesquelles les votes sont exprimés et les résultats compilés.

Les experts affirment qu’ils ont longtemps lésiné sur la sécurité au profit de la commodité, rendant plus difficile la détection d’intrusions telles que celles survenues lors de l’ingérence dans les élections de 2016 en Russie.

Les entreprises ne font pas non plus l’objet d’une surveillance fédérale importante et opèrent sous le sceau du secret financier et opérationnel, malgré leur rôle central dans la démocratie américaine.

Dans une grande partie du pays, en particulier là où l’expertise technique et les budgets sont maigres, les entreprises organisent effectivement les élections, soit directement, soit par l’intermédiaire de sous-traitants.

« Elles bricolent du mieux qu’elles peuvent », a déclaré Alexander Schwartzman, expert en technologie électorale de l’Université du Connecticut, à propos des leaders du secteur.

« Construire des systèmes vraiment sécurisés les rendrait probablement non rentables », a-t-il dit.

Les coûts d’une sécurité inadéquate peuvent être élevés. Il n’a pas été mentionné lors de l’audition de Chicago [où les noms, adresses dates de naissance et numéro de sécurité sociale d’environ 1,8 millions d’électeurs étaient exposés sur un serveur Amazon visible du public pendant des mois].

Le cache de données exposé sur Amazon comprenait environ une douzaine de mots de passe cryptés pour les comptes des employés de l’ES&S. Dans le pire des cas, un attaquant sophistiqué aurait pu les utiliser pour infiltrer les systèmes de l’entreprise, a déclaré Chris Vickery de la société de sécurité Upgard, qui a découvert l’absence de données.

Le responsable de la cybersécurité du ministère de l’Intérieur pendant l’administration Obama avait fait part de ses inquiétudes sur la fiabilité des machines de vote. « L’industrie continue à faire de l’obstruction », a déclaré Bruce McConnell.

« Les responsables des fournisseurs de logiciels électoraux donnent régulièrement des assurances, mais n’encouragent pas les étrangers à inspecter leur code ou à offrir des « primes de bug » aux chercheurs pour qu’ils recherchent les défauts de leurs logiciels »

https://apnews.com/article/f6876669cb6b4e4c9850844f8e015b4c

Le sénateur Ron Wyden, un Démocrate de l’Oregon, a longtemps critiqué ce qu’il appelle le « grave sous-investissement de l’industrie dans la cybersécurité ».

Lors d’une audience en juillet 2018 (2), il a accusé les entreprises de « se défiler et de botter en touche » sur une série de questions de sécurité basiques qu’il leur avait posées. Wyden avait peu après déposé plainte contre Dominion.

En 2014, Jacob Stauffer de l’entreprise de sécurité Coherent Cyber, a découvert (3) dans la Democracy Suite de Dominion « de multiples vulnérabilités critiques » qui permettent à des pirates informatiques de compromettre le résultat d’une élection.

« Ces systèmes sont essentiellement le monstre de Frankenstein », a déclaré M. Stauffer.

https://www.chicagotribune.com/business/ct-biz-voting-machine-security-20181029-story.html

Une faille gigantesque dans l’intégrité des élections américaines

  • Au niveau fédéral, aucune autorité n’accrédite les vendeurs de machines de vote ni ne les contrôle, eux ou leurs sous-traitants.
  • Aucune loi fédérale ne les oblige à signaler les tentatives de piratage, les compromissions de la sécurité de leurs machines, ni à effectuer des vérifications d’antécédents sur leurs employés ou leurs sous-traitants.
  • Les vendeurs de machines de comptage de vote ne doivent même pas être des entreprises américaines. Dominion était une entreprise canadienne jusqu’à ce qu’une entreprise de capital-investissement new-yorkaise a acquis une participation majoritaire en juillet 2018/
  • La surveillance fédérale se limite à la minuscule Commission d’assistance électorale, un organisme de 30 employés qui certifie le matériel de vote mais dont les recommandations sont strictement volontaires. Elle n’a aucun pouvoir de surveillance et ne peut pas sanctionner les fabricants en cas de défaillance.
  • Dominion est le petit dans cette sombre affaire digne des républiques bananières. ES&S est le géant du marché, avec près de 50 % des machines de vote installées, et des problèmes jusqu’à là. Le 28 octobre 2019, Jessica Huseman écrivait sur ProPublica (4) :

« Le marché des machines de vote est brisé. Cette entreprise [ES&S] en a profité pour prospérer. De nombreux experts et responsables électoraux affirment que ce fabricant reste dominant parce qu’il y a peu de réglementation gouvernementale et presque aucune surveillance. »

Cerise sur le gâteau, l’agence de cybersécurité et de sécurité des infrastructures (CISA) du département de la Sécurité intérieure des Etats-Unis a publié la semaine dernière une déclaration défendant l’intégrité des élections de 2020.

Petit problème, deux des principales sociétés de machines et logiciels électoraux qui sont mises en question dans cette élection – Dominion Voting Systems et Smartmatic – siègent dans cette agence gouvernementale.

Conclusion

Ce n’est pas bien compliqué de faire sérieusement son travail d’enquête journalistique. Il est regrettable que vous ne trouviez pas cela ailleurs que sur Dreuz.info.

Ce que je viens de faire, c’est Le Monde, le New York Times, The Guardian et les journaux télévisés du soir qui devraient le faire. Ce n’est pas difficile, il suffit d’être honnête, curieux, vouloir connaître la vérité, et ne pas avoir peur de la dévoiler, quelle que soit l’issue.

Toute cette histoire ressemblerait à un grossier récit conspirationniste de droite si les craintes des Démocrates n’y étaient pas intimement mêlées.

Il existe une différence importante mais jamais expliquée, entre une théorie conspirationniste inventée par des complotistes traumatisés par les désordres du monde, et les vrais complots, qui existent.

La différence ? Un complot commence toujours par des indices douteux. Un évènement se produit, un récit est proposé par les médias, les responsables officiels, le gouvernement. Mais des zones d’ombres, des incohérences ou des questions sans réponse logique apparaissent rapidement dans le récit. Elles demandent des recherches approfondies.

Comme le fait que 600 000 votes pour Trump le 3 novembre au soir, disparaissent par magie le lendemain matin, et donnent la victoire à Biden, simultanément dans plusieurs Etats, particulièrement des Etats clés qui peuvent donner la victoire à Trump.

C’est le travail des journalistes que d’enquêter – ils ne le font plus. Le journalisme est mort. Les rédactions se débarrassent des journalistes qui voudraient faire du zèle. Les autres refusent de faire leur travail dès l’instant où cela pourrait servir la cause de ce qu’ils appellent « l’extrême droite », qu’ils considèrent, sans doute en toute sincérité, comme le plus grand danger que court notre société, et contre lequel ils sont le dernier rempart.

Une question reste en suspens, cependant : si les machines peuvent être compromises par des pirates, les bulletins papier devraient permettre de valider les élections. C’est là que les pratiques douteuses des Démocrates sont douloureuses : recouvrir les salles de dépouillement de panneaux pour qu’on ne voie pas ce qui se trame à l’intérieur, expulser les observateurs républicains lors des comptages, ou obtenir de la Cour que les observateurs soient à 30 mètres des tables de vérification – parce que la loi dit que les observateurs de tous les partis doivent être présents, mais ne fixe pas la distance à laquelle ils doivent se trouver, ne peut pas renforcer la confiance dans les élections, dans cette élection, et dans la démocratie américaine. Cette page a été tournée.

Conclusion de ma conclusion

Rien de tout ce qui précède ne prouve la fraude électorale. Je montre seulement qu’elle est possible, et qu’elle préoccupait bien avant cette élection, contrairement aux déclarations des médias qui agissent comme des chiens de garde.

Je remercie Dreuz d’exister, et de me permettre de faire ce noble et indispensable travail d’information, honnêtement, à l’ancienne, sans me censurer ou me demander de m’auto-censurer. Cette enquête n’était pas difficile à conduire. N’importe quel journaliste pas trop fainéant aurait pu la faire. J’espère qu’une génération prendra la relève et que ce travail les inspirera.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Lien permanent 7 commentaires

Commentaires

  • Et lorsqu'on apprend que les obama ont en 2 mandats amassé une fortune de 250 millions de dollars, on est en droit de se poser la question de savoir quel système ils ont employé!

  • "Et la presse a beau brailler “pas de preuves”, (..) "

    Logiciel Dominion : – 2,7 millions de voix pour Trump, + 500 000 pour Biden !

    Publié le 17 novembre 2020 - par Jacques Guillemain

    - Tandis que le camp démocrate s’entête à nier la fraude, qui s’avère chaque jour plus gigantesque, Trump et ses enquêteurs ne lâchent rien.

    Le lien ci-dessous montre les magouilles frauduleuses qui ont sévi dans plusieurs États, évidemment à sens unique, pour dépouiller Trump et lui voler la victoire.

    Le logiciel Dominion a supprimé plus de 2,7 millions de votes dans tout le pays, et transféré plus de 500 000 votes de Trump à Biden

    Suite aux révélations faites par Sydney Powell quant à la gigantesque fraude informatique, capable d’inverser le verdict, Trump a twitté dimanche soir : “J’ai gagné l’élection”, affirmant que Dominion Voting System avait truqué le résultat avec son logiciel de dépouillement.

    “Donald Trump a relayé jeudi dans un tweet, en lettres capitales, des informations de la chaîne conservatrice One America News Network (OANN) selon lesquelles le logiciel Dominion aurait « effacé 2,7 millions de votes Trump à travers le pays », et que des centaines de milliers de votes qui lui étaient destinés avaient été attribués à Joe Biden dans des États utilisant la technologie Dominion.”

    Mais niant la machination à l’échelle nationale, puisque 28 États ont utilisé le logiciel Dominion, la gauche américaine, ainsi que ses valets européens, osent encore affirmer que “L’élection du 3 novembre a été la plus sûre de toute l’histoire des États-Unis” ! Les tricheurs, ça ose tout !

    Trump, parfaitement au fait de ce qui l’attendait dans ce combat truqué, nous avait prévenus qu’il ne gagnerait pas dans les urnes, mais seulement après un long combat judiciaire. Nous y sommes et le rusé milliardaire, si décrié en Europe, sait parfaitement où il va, malgré les innombrables obstacles que le système mondialiste met sur son chemin.

    Pendant quatre années, la gauche a tout fait pour le déboulonner, l’accusant des pires turpitudes et lançant contre lui une procédure de destitution qui a pitoyablement échoué.

    Cette fraude électorale, hallucinante par sa dimension, n’est donc que l’arme ultime que le camp mondialiste utilise pour écarter cet ennemi du politiquement correct, qui défend le peuple de l’Amérique profonde.

    Mais cette arme pourrait bien se retourner contre les ennemis de la démocratie, qui ont essayé de trahir le peuple en falsifiant l’élection. Une ignominie sans nom.

    Et la presse a beau brailler “pas de preuves”, suite aux terribles accusations de Sidney Powell, celles-ci sont d’abord réservées à la justice qui se met en marche.

    Lire l'article dans son entier. Trop long!

    https://ripostelaique.com/logiciel-dominion-27-millions-de-voix-pour-trump-500-000-pour-biden.html

    Sydney Powell : Trump a gagné de façon écrasante, ça va être irréfutable !

    https://www.europe1.fr/international/en-visite-a-paris-mike-pompeo-veut-rappeler-que-trump-est-encore-president-des-etats-unis-4005243

  • LOL Et cette dernière :)))))


    Trump a déjà gagné l’élection
    Publié par Serri Maxime - Nov 16, 202 - 3790 vu

    Trop c’est trop ! Il y a un moment où il faut dire « stop ». Stop au mensonge, à la désinformation, à la censure et à la propagande, tout bonnement. On ne peut plus, en France, comme dans beaucoup de pays occidentaux, parler de Trump en d’autres termes que ce que les médias traditionnels martèlent à longueur de temps sans être catalogué comme un raciste ou un fasciste. L’autre jour, une collègue de travail m’a trouvé « très intolérant » avant de me demander, pour preuve de sa propre tolérance, de ne plus aborder ce sujet de conversation. J’ai eu le malheur de prévenir mon foyer que l’auto-proclamation de Joe Biden en tant que nouveau président des États-Unis n’était appuyée sur rien de factuel si ce n’est le soutien des médias grand public et cela a encore failli causer un drame familial.

    Sur les réseaux sociaux, il suffit de suggérer qu’il y a peut-être eu fraude électorale en citant des documents officiels à l’appui pour se faire censurer, ce qui est très révélateur d’une société où toute personne réfléchissant un peu plus que la moyenne en posant des questions légitimes est la cible de diffamation et de discrédit.

    Aussi long! Alors reste la lecture de l'article :)

    https://lumieresurgaia.com/trump-a-deja-gagne-lelection/

  • Wep!

    Donald TRUMP:

    I WON THE ELECTION! - J'AI GAGNÉ L'ÉLECTION!

    @FACEBOOK! POURQUOI "Donald Trump Candidat Politique" ? C'EST ENCORE LE PRÉSIDENT DES ETATS-UNIS D'AMÉRIQUE!? Ne vous avancez pas trop Facebook.....

  • Tous les jours son lot de nouvelles confirmations de fraudes!? I
    NCROYABLE MAIS VRAI! Des AYATOLLAH ces démocrates!

    Accueil International Des milliers de bulletins de vote non comptés en Géorgie
    19 novembre 2020 512 vues

    De l’espoir pour Trump? Des milliers de bulletins de vote n’ont pas été comptés en Géorgie
    Un audit du secrétaire d’État a révélé que 2600 votes dans un district éloigné du nord du pays n’ont jamais été saisis par ordinateur, et maintenant il y a de plus en plus de voix qui appellent à licencier le responsable des élections dans la région. Cependant, ce sont des votes pour les deux candidats, donc en pratique, seulement 800 voix environ seront ajoutées au président sortant, l’écart se situant toujours à environ 13.000 en faveur de Biden.

    Assaf Rubinstein

    Dans le comté de Floyd, dans le nord-ouest de la Géorgie, on a constaté qu’environ 2.600 bulletins de vote n’avaient pas été comptés lors de l’élection, selon un communiqué du bureau du secrétaire d’État, responsable du recomptage effectué en Géorgie.

    Gabriel Sterling, un représentant du bureau du secrétaire d’État, a déclaré que bien que les bulletins de vote aient été comptés, les résultats du dépouillement n’ont jamais été téléchargés depuis la carte mémoire vers le serveur. Sterling a, en outre, révélé que l’erreur avait été découverte dans le cadre des critiques formulées dans le pays, où le président élu Biden avait remporté moins de 15000 voix.

    Sterling a également déclaré qu’aucune erreur similaire n’avait été trouvée dans d’autres comtés, et bien que personne ne soupçonne qu’il s’agissait d’une tentative délibérée de saboter l’intégrité de l’élection, il a appelé le gouverneur du comté à démissionner : « C’est exactement le but de l’audit. « C’est une erreur humaine. Une personne qui ne fait pas son travail comme on l’attend de lui », a-t-il déclaré.

    Avant que l’erreur ne soit découverte, l’avantage de Biden était de 14.112 votes. Maintenant, Sterling pense qu’après avoir compté les 2600 votes supplémentaires, l’avantage de Biden chutera, mais se maintiendra à environ 13300 votes.

    « Je suis heureux qu’ils aient fait un recomptage et une révision, et bien sûr, c’est bien qu’ils aient trouvé cette erreur », a déclaré ce soir le président du parti républicain du comté de Floyd, Luke Martin.

    L’audit et le recomptage devraient se poursuivre jusqu’à mercredi prochain, et les résultats définitifs seront livrés vendredi.

    https://www.jforum.fr/des-milliers-de-bulletins-de-vote-non-comptes-en-georgie.html
    ------------------------

    Et de mon préféré: Les remous en Georgie! Honte à cette administration!

    Au moment d’écrire ces lignes, Joe Biden mène Donald Trump avec 14,028 voix d’avance en Georgie, sur un total de 4 992 602 votes comptés.

    Mardi 3 novembre au soir. Selon les premiers chiffres examinés par le New York Times, Trump est le grand favori pour gagner la Georgie et la Caroline du Nord. Trump est à 55 % (474 909 votes), Biden à 43 % (365 010 voix) avec 17-21 % des votes dépouillés.

    Mais à 22 h 30, le comté le plus peuplé de Géorgie – qui penche fortement pour Biden, cesse de compter les bulletins de vote par correspondance.
    Le lendemain matin, mercredi 4 novembre, l’écart entre Trump et Biden a fondu. Trump est toujours gagnant avec 2 365 842 votes (50,65 %), contre Biden, qui a 2 248 032 voix (48,13 %). 4 670 743 votes sont comptés, soit entre 71,0 % – 84,0 % des bulletins estimés.
    A 16 h 34, arrêt de diffusion des résultats électoraux suite à « l’éclatement d’une canalisation ».
    19 h 36 : InsiderAdvantage déclare la victoire de Trump en Georgie avec pratiquement tous les votes de l’état comptés.

    Nouvelle mise à jour en fin de journée : Trump a 50 % (2 391 491 votes), Biden 49 % (2 314 960 voix).

    A partir de là, l’avance de Trump va fondre comme un glaçon au soleil, et la victoire va passer à Biden.
    Il se passe des choses étranges en Georgie
    En rouge, les comtés remportés par Trump. En bleu, par Biden

    Le 4 novembre au matin, le président du GOP de Georgie a publié le communiqué suivant :

    Le comté de Fulton a dit hier soir à nos observateurs de rentrer chez eux parce qu’ils étaient en train de fermer, puis a continué à compter les bulletins de vote en secret. »

    Environ 244 000 votes sont allés à Biden dans ce seul comté.
    Des clés USB qui « apparaissent »

    David Shafer, le président du parti Républicain de Georgie a annoncé le 18 novembre que les responsables des élections du comté de Walton ont « trouvé » une carte mémoire qui n’a apparemment pas été téléchargée, donc pas comptée. Le nombre de votes donne 176 voix de plus (sur 284 ou 224 selon les sources, découverts sur la carte USB) au président Trump.
    La veille, le comté de Fayette avait lui aussi trouvé « par hasard » une clé USB avec plus de 2 700 votes qui n’avaient pas été entrés dans la machine. La majorité des votes est allée à Trump. 1 577 étaient pour Trump, et 1 128 pour Biden.
    Le jour précédent, le comté de Floyd avait découvert 2 600 votes manquaient lors du premier décompte le soir du scrutin. Le secrétaire d’Etat a parlé d’une erreur humaine. L’erreur humaine apporta 800 votes de plus à Trump.
    Mardi 17 novembre, une carte mémoire avec 293 votes a été trouvée dans le comté de Douglas. Joe Biden a gagné 78 voix de plus dans le comté de Douglas.

    Des témoignages de fraude en veux-tu-en-voilà

    Des témoins du décompte des voix ont déclaré avoir vu les votes pour Trump être comptés pour Biden.

    Une personne chargée du recomptage dit avoir vu des personnes chargées de compter placer les bulletins de vote de Trump et de Jorgensen dans les piles de Biden. Elle a une vidéo en sa possession.
    Un contrôleur du recomptage, dans une déclaration sous serment, dit avoir vu des bulletins de vote pour Trump être placés dans la pile pour Biden pendant le recomptage dans le comté de Henry.
    D’autres observateurs ont vu la même chose se produire à quatre tables de dépouillement, toujours en faveur de Biden.
    Le même témoin s’est rendu dans un autre comté de Géorgie le lendemain et a observé la même anomalie lors du recomptage.
    Un troisième observateur du recomptage, Carlos Silva, un Démocrate enregistré, dit avoir vu des bulletins pour Trump placés dans les piles de Biden et comptés comme des votes Biden « plusieurs fois ».
    Un quatrième témoin, également un Démocrate, a vu des croix noires parfaites, comme imprimées avec un tampon, dans une pile de bulletins de vote… 500 d’affilée, tous pour Biden.
    Un cinquième témoin allègue avoir vu des centaines de bulletins de vote par correspondance sur des feuilles jamais pliées, et des bulles parfaitement marquées qui semblent ne pas avoir été postées. (Les bulletins de vote par correspondance sont pliés afin d’être placés dans une enveloppe).

    Elle dit avoir vu des bulletins de vote militaires et étrangers « très propres » avec « aucune bulle… colorée en dehors de la ligne » presque tous pour Biden, y compris des lots qui étaient à 100 % pour Biden.
    Un sixième témoin a vu des bulletins de vote par correspondance parfaitement marqués, dont certains lots étaient destinés à 100 % à Biden, qui semblent avoir été imprimés plutôt que remplis par quelqu’un à la main. Il a partagé un tableau avec les numéros des boîtes en question.
    Un septième témoin a personnellement compté des bulletins de vote par correspondance qui n’ont jamais été pliés – alors que pour les faire entrer dans l’enveloppe électorale, il faut les plier, et tous étaient parfaitement écrits, comme avec un tampon.
    Un autre, avec 20 ans d’expérience dans le traitement des bulletins de vote a décrit un lot étrange qui se démarquait. Des feuilles vierges sans marquage et 98 % pour Biden.
    Et la directrice du bureau de vote de Géorgie a affirmé que les machines de vote sont arrivées dans son bureau sans être scellées, déverrouillées, que les numéros de série ne correspondaient pas à la documentation et que « les étiquettes vertes à code-barres qui sont censées couvrir la porte de la carte mémoire étaient cassées ».
    Un témoignage parmi d’autres :

    « Les opérations du BOE [le bureau des élections] ont été bâclées, et m’ont conduit, dans le cas d’au moins une urne que j’ai examinée, à penser que des votes par procuration supplémentaires avaient été ajoutés de manière frauduleuse. »

    Le président Trump a publié sur son compte Twitter une vidéo montrant des comportements « douteux » dans le comté de Floyd :

    Un observateur du parti Républicain a découvert une « erreur » de 9 626 votes dans le comptage manuel du comté de DeKalb. Un lot a été étiqueté 10,707 pour Biden et 13 pour Trump – une marge improbable même selon les normes de DeKalb, très à gauche. Le décompte réel du lot était de 1 081 pour Biden et de 13 pour Trump. Cependant, l’écart de ce comté est énorme : 58,369 pour Trump contre 308,140 pour Biden.

    Nous avions la déclaration sous serment de l’observateur du dépouillement concernant l’erreur de décompte du comté de DeKalb (Un observateur a découvert une erreur de 9 626 votes dans le comptage manuel du comté de DeKalb) – elle a été supprimée et remplacée par ce message : « Avis de suppression. Le document « DeKalb County Affidavit » a été supprimé.

    Nous avons une autre version de la déclaration sous serment – caviardée cette fois :

    L’État doit certifier ses résultats électoraux avant le 20 novembre. Trump a 14 000 voix de retard. L’Etat de Georgie apporte 16 sièges.

    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

  • Le Sénateur Ted Cruz a réussi à coincer le PDG de Twitter
    Publié par Magali Marc le 19 novembre 2020

    Le Sénateur Ted Cruz n’est pas seulement un brillant avocat, diplômé de Harvard, il est aussi un politicien fin matois et combatif. Lorsque les PDG de Facebook et de Twitter, Mark Zuckerberg et Jack Dorsey ont comparu devant le Comité judiciaire du Sénat afin d’expliquer pourquoi ils avaient limité la diffusion de certains messages sur leurs plateformes, le Sénateur Cruz, qui les attendait de pied ferme, a réussi à démontrer qu’ils se sont comportés comme des éditeurs en supprimant des contenus qu’ils désapprouvent.

    Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Brad Slager, paru sur le site de Red State, le 18 novembre.
    Extrait:

    Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Brad Slager, paru sur le site de Red State, le 18 novembre.

    Ted Cruz a coincé le PDG de Twitter, Jack Dorsey, concernant la classification des éditeurs lors d’une audition au Sénat qui a l’intention de modifier les protections des médias sociaux

    En coinçant le PDG de Twitter, Ted Cruz pourrait obtenir la modification des règles qui régissent les plateformes de médias sociaux.

    Hier, le Sénat a entendu les témoignages des dirigeants de deux des plus grands médias sociaux, Mark Zuckerberg de FaceBook, et Jack Dorsey de Twitter. Il s’agissait d’obtenir des explications sur certaines des récentes décisions et manœuvres des plateformes pour réduire au silence certains contenus, en particulier l’interdiction de tout reportage concernant l’histoire du portable de Hunter Biden et la suspension du compte Twitter de l’un des plus grands journaux de ce pays.

    À entendre les commentaires et les questions durant la journée, il était évident que nombreux étaient ceux du côté démocrate qui ne voyaient pas de quoi s’inquiéter à ce sujet, un détail que le Sénateur Ted Cruz a relevé lors de ses remarques d’ouverture.

    Le Sénateur Cruz s’est adressé directement à ses homologues démocrates de la Chambre, déclarant sans ambages qu’ils étaient autrefois des défenseurs de la liberté de la presse et du premier amendement (sur la liberté d’expression), mais qu’ils semblent aujourd’hui parfaitement à l’aise avec le musellement des organes d’information et l’étouffement de certaines voix sur les plateformes sociales.
    L’enjeu de cette discussion était le code juridique qui régit les publications et la manière dont elles diffusent le contenu.

    L’article 230, désormais bien connu, est spécifique à cette question. Il s’agit essentiellement de protéger les sites web contre d’innombrables poursuites devant les tribunaux.

    Le point essentiel de cette législation est que ces plateformes échappent à une plus grande surveillance en évitant la dénomination d’« éditeurs ». Le fait qu’elles soient classées comme de simples forums où d’autres personnes peuvent publier leur propre contenu les exonère d’une grande part de responsabilité.

    Cependant, s’il s’avère que ces plateformes, par leurs pratiques d’édition et de contrôle du contenu de leurs sites, appliquent effectivement des normes éditoriales, elles pourraient tomber sous le coup de la loi sur les éditeurs – ce qu’elles ont toujours cherché à empêcher.

    Hier, le Sénateur Cruz a peut-être contribué à placer ces sites sous l’autorité même de cette loi.

    Après son discours d’ouverture, M. Cruz s’est penché sur cette distinction de l’édition.

    Il a entraîné Jack Dorsey dans ce piège en l’amenant d’abord à s’engager sur une définition. « Qu’est-ce qu’un éditeur ? », a-t-il demandé directement à M. Dorsey. On pouvait voir le PDG de Twitter marcher sur des œufs:

    Article très détaillé .. donc à lire sur:

    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

    Source : Redstate

  • Je viens de recevoir ce Tweet:

    Sydney Powel:Plus grande avocate des USA et future patronne du FBI:

    Joe Biden devrait concéder tout de suite l'élection avant de se retrouver derrière les barreaux"

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