Les raisons de l'information alternative

Le devoir des médias qualifiés de traditionnels consiste à décrire au public les évènements factuelles sans aucun parti pris.

Or, on constate qu'en dehors des évènements  sans portée générale, les journalistes opérant dans lesdits médias y émettent leurs opinions tendancieuses sous forme d'articles, de chroniques ou d'éditoriaux. Basés sur sur les écrits des agences de presse, les prises de position sont bien souvent déformées par leurs tendances politiques, culturels, etc. L'hystérie anti-Trump qui s'est emparée collectivement de maints et mains journalistes en est un des exemples ubuesques. Ceux-ci en s’érigeant en faiseurs d'opinion piétinent l'obligation de rendre publique une actualité sous tous les angles afin que les gens se fassent leur propres avis.

Le public, lassé de prendre connaissance quotidiennement des mêmes appréciations sur un sujet d'actualité national ou international, est de plus en plus attiré par les sites privilégiant l'information plurielle et non partisane.

Pour la presse sous nos contrées, qui est essentiellement de gauche, tous ces sites sont en mains de groupes d'extrême-droite qui enfreignent les règles du politiquement correct.

Pourtant, l'essence de la démocratie, c'est l'information libre qui est la seule garante d'une société ouverte et tolérante. Les médias traditionnels n'ont pas à être les défenseurs des gouvernements, des entreprises et d'autres organisations.

Les gens le comprennent de plus en plus. En France, ils sont 30 millions à se tourner vers les sites taxés de fachosphère par une presse qui voit son audience diminuer.

David Frenkel

 

 

 

Lien permanent 3 commentaires

Commentaires

  • Et dénonçons de même le "mensonge par omission", une autre manière détestable, et le plus souvent inaperçue, de biaiser l'information par nos médias de gauche.

  • "(...) les sites privilégiant l'information plurielle et non partisane"? Vous vous fichez de qui, là?

  • Jean Kuhl,: Dreuz info, par exemple fait un travail d'investigation, ce qui est de plus en plus rare. ET NE ME PARLEZ PLUS SUR CE TON ! OK ?

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