Musique à l'air libre

Le lied de Schubert

Se magnifie d’une

Vieille partition.

La diva libère

Au clair de la lune

La lamentation

 

D’un air languissant.

La chanteuse élève

La mélancolie

Sur le bel accent

D'un chant qui soulève

La triste folie.



Les doigts du pianiste

Pleurent de musique.

La note est la larme

Du perfectionniste

Quand l’ardeur physique

Convertit en charme



Les vagues à l’âme

D’un compositeur.

De manière nette,

L’amour, il le clame

Aux tendres hauteurs

D’une clarinette.



Troublé de passion,

Le clarinettiste

Debout se déhanche

Rythmant l’émotion.

Son corps suit l’artiste.

Le trio s’épanche



Dans une courette.

La fontaine en place

Coule doucement ;

Elle conte fleurette

Au chant qui l’enlace

Sous le firmament.

David Frenkel

https://youtu.be/oP5DjS9pN8U

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