Acceptons le certificat covid !

Quelques réflexions sur un  virus mortel qui garde encore quelques mystères :

Aux personnes qui trouvent dans la contamination des vaccinés contre le covid, un motif pour ne pas se faire inoculer le vaccin au risque d’envoyer son prochain à la mort, je leur rappellerais, par exemple, que l’obligation du port de la ceinture de sécurité en voiture ne réduit pas totalement les risques de blessures en cas d’accident. Rien n’est donc garanti dans ce bas monde. Pourquoi se plie-t-on sans rechigner à l'exigence de ne pas prendre le volant si l'on n'est pas en pleine possession de ses capacités physiques et mentales ?

Par ailleurs, le vaccin contre ledit virus perd de son efficacité au bout de six mois. D’où la nécessité d’un troisième rappel. Aussi, le directeur général du ministère israélien de la Santé, le professeur Nachman Ash, a-t-il déclaré dimanche que "les niveaux d'anticorps COVID-19 vont baisser inéluctablement après la troisième dose rappel, et qu'il faudra continuer à se faire vacciner de temps en temps." Également, faut-il le dire et le redire que d’après une étude prébubliée le 28 juin par l’Institut Pasteur, les personnes non vaccinées ont 12 fois plus de risque de transmettre le virus que les personnes vaccinées. De même, gardons à l’esprit que la vaccination protège essentiellement contre les formes graves de la maladie. 

Pour ceux qui prétendent que le faible pourcentage du total des hospitalisations dues au covid est la preuve de l’exagération de l’épidémie, je leur rétorquerais que ce n'est pas le pourcentage qui compte, mais le nombre de gens malades atteint du corona qui arrivent d’un coup aux urgences; elles peuvent grandement surcharger les hôpitaux et le personnel soignant pour une durée non négligeable.

En outre, voici un cri d'alarme lancé par les hôpitaux : "Aux soins intensifs, un patient covid peut coûter très cher" (voir journal 20 Minutes, édition de ce jour).

Comme pour la poliomyélite qui est soudainement apparue, c'est grâce au vaccin qu'elle a été pratiquement éradiquée dans non contrées, et il en est ainsi avec bien d’autres virus sur notre planète. Concernant notre fameux virus « Nous ne devons pas écarter la possibilité d’éradiquer le COVID-19 », affirme une étude publiée le 9 août 2021 sur Numerama. La vaccination, apte à freiner les formes graves et une grande partie des infections, demeure une arme efficace — l’histoire le prouve et donne de l’espoir, précise encore cette étude1).

Le covid nous est tombé dessus. Agissons de manière responsable dans l’intérêt d’une morale qui exige de ne pas attenter à la vie, à la santé d’autrui. Sus aux slogans réducteurs, simplistes, qui dénaturent le passeport sanitaire, et qui sont dictés par le mal de vivre général de notre société.  Haro sur les arguments qui s'écartent de la problématique bénéfices-risques du vaccin.

Et que l’on ne nous sert pas la rengaine des profits pharmaceutiques qu’engendrent les vaccins. Toute découverte médicale permettant de sauver factuellement nombre de vies humaines mérite récompense financière.

Ne nous laissons donc pas embobiner par ceux trouvant dans le refus du certificat covid un exutoire à leurs diverses frustrations.

On l'a vu avec la présence de Zemmour à Genève : c'est toujours une infime minorité qui fait avec tapage entendre sa voix. Ils étaient 700 sur une population genevoise de 400'000 habitants à manifester dans la rue et à prendre en otage les gens désirant vaquer à leurs occupations. Gageons que la grande majorité silencieuse saura faire entendre la voix de la raison le 28 novembre.

David Frenkel

P.S. Concernant les manifestions anti-pass qui ont dégénéré à Rotterdam en morts d'hommes,plaçons les choses dans leur contexte, et cela sans aucun parti pris : Des incendies ont été allumés à plusieurs endroits et la police a tiré "plusieurs tirs de sommation", ont déclaré les forces de l'ordre. "À un moment donné, la situation est devenue si dangereuse que les agents se sont sentis obligés de tirer sur des cibles", ont-ils précisé. La police anti-émeute a repoussé à plusieurs reprises les manifestants, en déployant notamment un canon à eau. Des images partagées sur les réseaux sociaux ont montré une voiture de police en flammes. Décrivant une situation "très grave", les autorités locales ont interdit les rassemblements dans la zone afin de prévenir de nouvelles violences.

Par ailleurs, et en attendant la prochaine votation, j'utiliserai les commentaires pour faire part aux lecteurs des dernières nouvelles concernant le covid

1) https://www.numerama.com/sciences/732037-leradication-du-covid-est-dans-le-domaine-du-possible-malgre-de-lourds-defis.html

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Commentaires

  • Pandémie du Covid-19La situation est «très défavorable» en Suisse, selon l’OFSP
    Les experts de la Confédération ont fait part de leurs inquiétudes mardi face à l’augmentation des cas. Publié: 23.11.2021, 16h14
    Les cas doublent actuellement toutes les deux semaines. Une telle hausse doit être rapidement freinée pour éviter une surcharge des hôpitaux et pour protéger la population vulnérable, a indiqué Tanja Stadler, présidente de la Task force scientifique.
    Les nouvelles vaccinations ou les rappels pourraient permettre d’éviter entre 20’000 et 40’000 hospitalisations. Si tous les non-vaccinés tendaient l’épaule, entre 10’000 et 20’000 hospitalisations pourraient être évitées, a-t-elle précisé. Les boosters permettraient d’éviter un même nombre d’hospitalisations.
    Celles-ci augmentent désormais de 40% par semaine, a pointé Tanja Stadler. Elles risquent de poursuivre dans ce sens, vu que les personnes qui seront hospitalisées les prochaines semaines ne tombent malades qu’aujourd’hui.
    Le problème réside dans l’occupation des places en soins intensifs. Si la barre des 300 patients Covid aux soins intensifs est atteinte, la qualité des soins ne pourra être garantie et un triage implicite devra avoir lieu, a-t-elle continué. À l’allure actuelle, une telle situation pourrait survenir mi-décembre si aucune mesure supplémentaire n’est prise.
    En pleine 5e vague
    L’ouest du pays avait été relativement épargné jusqu’ici, «mais nous sommes désormais clairement dans la 5e vague aussi», selon la médecin cantonale de Genève Aglaé Tardin. Et la péjoration est rapide. «Nous ne sommes toutefois pas démunis: nous avons des outils et l’expérience des 20 derniers mois».
    «Le personnel soignant est éreinté», a ajouté Aglaé Tardin. Pour éviter une surcharge des hôpitaux, elle a lancé un appel aux plus de 65 ans à recevoir un vaccin de rappel.
    La vaccination reste l’outil le plus efficace pour sortir de la crise. Mais en cette période de grande insécurité, «la bienveillance et la solidarité sont capitales pour venir à bout de cette pandémie», a-t-elle souligné.
    La task force et l’OFSP refusent de se prononcer sur d’éventuelles mesures politiques à prendre. Les disparités entre cantons sont immenses, constate Patrick Mathys, mais ils sont libres de prendre des mesures. La Confédération peut prendre des mesures ou les cantons ou les individus eux-mêmes, a renchéri Tanja Stadler.
    Des «petites choses»
    «On ne va pas réinventer la roue», ce sont des petites choses qu’on peut faire, a rappelé Patrick Mathys: se faire vacciner, réduire les contacts, porter un masque, aérer les locaux, respecter les distances et se laver les mains. «Ce n’est pas beaucoup et cela permet d’éviter des mesures nettement plus sévères dans quelques semaines».
    Le port du masque dans les espaces intérieurs, y compris parmi les personnes déjà vaccinées ou lors des événements réservées aux personnes munies d’un certificat, permet également de réduire les transmissions, tout comme les tests répétitifs, a ajouté Tanja Stadler.
    «Il est clair que si la menace n’est pas concrète, personne n’a envie de faire des efforts», estime Patrick Mathys. Mais la pandémie deviendra à nouveau plus concrète et présente et cela aidera à convaincre la population de se tenir à certains gestes, pour le bien public.

  • Vaccination : dernières données belges
    Publié par Drieu Godefridi le 22 novembre 2021

    Sciensano, l’organisme qui préside en Belgique à l’agrégation des données hospitalières « Covid », vient de publier son dernier rapport.
    Les rapports Sciensano sont lisibles, synthétiques et équilibrés, car ils s’en tiennent aux données factuelles et résistent (pas toujours, mais très généralement) à la tentation d’empiéter sur le terrain politique ; c’est ce qui fait leur intérêt.
    Il est certes devenu impossible de débattre de façon calme et rationnelle du thème des vaccins. Ce qui ne doit pas nous empêcher d’exprimer les données factuelles de façon calme et rationnelle.
    Ce nouveau rapport « Evaluation de la situation épidémiologique » porte sur les données  hospitalières agrégées des deux premières semaines de novembre 2021.
    S’en dégagent deux constats, très simples, fondés sur des données hospitalières qui ne sont — à ma connaissance — contestées par personne.
    Premier constat : 84.8% des malades du COVID 18-64 ans hospitalisés (en Belgique) entre le 1er et le 14 novembre 2021 sont NON vaccinés :

    Deuxième constat : 89.2% des malades du COVID 18-64 ans mis en soins intensifs entre le 1er et le 14 novembre 2021 sont NON vaccinés :

    Cela dans une population 18-64 ans dans laquelle les NON vaccinés ne représentent pourtant que 12,7% de l’ensemble :

    Des données, parmi des millions d’autres (littéralement) à travers la planète qui corroborent la remarquable efficacité des vaccins en termes d’hospitalisation et d’envoi aux soins intensifs/décès.
    Pour autant, les vaccins sont-ils la panacée ? En aucune façon. S’ils sont remarquablement efficaces pour éviter l’hospitalisation et l’intubation, ils le sont malheureusement moins pour éviter la contagion.
    Rappelons que le laboratoire chinois dont s’est probablement échappé ce virus très légitimement qualifié par le président Donald J. Trump de « chinois » travaillait précisément sur des techniques visant à rendre un virus naturel le plus contagieux possible pour l’être humain.
    Mission accomplie.
    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Drieu Godefridi pour Dreuz.info.

  • HUG / aftermedia stories
    Publié mercredi 17 novembre 2021 à 17:44
    Modifié mercredi 24 novembre 2021 à 15:57

    Au cœur d’une chambre se joue finalement le quotidien de l’hôpital. Un quotidien exceptionnellement touchant, simple, fait de rencontres, d’engagement, de confidences, d’émotions mais aussi de savoir-faire, de technicité, que nous allons découvrir et comprendre.
    La chambre 619 est, comme toutes les chambres de l’unité covid, le témoin d’autant de belles histoires que potentiellement de fins de vie aussi douloureuses qu’inévitables. Et puis il y a la peur. La peur de l’après. La peur de la contamination pour le personnel. La peur de ne pas être à la hauteur. La peur de ne pas supporter. Mais il y a aussi l’espoir et la science. Le vaccin et son efficacité réelle. Les traitements que l’on continue de chercher, les dernières publications, la course à la découverte. Enfin, il y a surtout la vie. La vie d’une unité covid au cœur d’une 4e vague qui ne dit pas vraiment son nom. La vie de toutes celles et tous ceux qui font de l’hôpital un lieu unique. La vie des patients, de leurs familles, de leurs proches. La vie des uns et des autres qui se croisent et se recroisent dans un couloir, jusqu’à la porte d’une chambre: la 619.
    Premier épisode: Tatiana, 39 ans, non vaccinée, occupe la chambre 619. Après 2 semaines de fatigue intense et de gêne respiratoire, elle se rend aux urgences, puis est prise en charge aux soins intermédiaires avec une assistance respiratoire continue.

     Deuxième épisode: Tatiana partie, la chambre 619 accueille un nouvel occupant : Redouane 57 ans. Après quelques jours de suivi médical à distance à domicile, il se rend aux Urgences. Souffrant de fortes poussées de fièvre et de fatigue extrême, son état de santé nécessite des soins médicaux constants.

    Troisième épisode: « Je suis père de 3 enfants, et j’aimerais bien voir mes enfants épanouis, c’est pour ça que je ne lâche pas prise ». Dans ce 3ème épisode de la web-série Chambre 619, nous retrouvons Redouane, 57 ans, atteint du Covid et hospitalisé aux soins intermédiaires. Il nous explique les soins continus dont il bénéficie, et nous livre sa compréhension de la maladie. Après son séjour aux soins intermédiaires, l’état de santé de Redouane s’améliore. C’est de retour dans la chambre 619  que nous le retrouvons dans ce 4ème épisode de la web-série. Pendant les 18 jours de son hospitalisation, Redouane a beaucoup échangé avec le personnel médico-soignant. Entre informations, confidences et apprentissage des gestes de soin en vue de son retour à domicile, il est aujourd’hui acteur de sa propre prise en charge.
    Dans toute l’Europe, la pandémie reprend, la Suisse et Genève ne font pas exceptions. Les Hôpitaux universitaires de Genève se mobilisent pour faire face à un afflux de patients.
    Elvire est aide-soignante, en première ligne face au Covid depuis le début de la pandémie. C’est au plus près des patients qu’elle passe ses journées, leur apportant soins et réconfort. Dans ce 5ème épisode de Chambre 619, elle témoigne de son quotidien et nous livre son ressenti face à la situation actuelle.

    Tiré du journal Le Temps

  • Dans le canton de Genève, ce jeudi, 98 personnes étaient hospitalisées en raison du Covid. Parmi elles, cinquante sont nouvellement infectées, dont 15 aux soins intensifs et intermédiaires et 48 patients traités pour des soins post-Covid. «Une telle situation n’avait plus été recensée depuis fin 2020», ont alerté les autorités (https://www.20min.ch/fr/story/geneve-impose-a-nouveau-le-masque-en-interieur-pour-tous-782899683350)

    Les autorités – politiques comme sanitaires – ne cessent de le dire. Certes, le vaccin est le meilleur rempart contre le Covid-19 mais la double dose ne suffit pas à protéger au-delà de quelques mois. Son efficacité décroît avec le temps. Ainsi, une personne refusant le rappel s’exposera à voir sa protection contre le fléau s’éroder. L’affirmation peut paraître abstraite voire péremptoire. Il n’en est rien. Deux travaux scientifiques récents viennent ainsi d’établir le phénomène, chiffres à l’appui.
    Une étude conduite par les chercheurs de l’Université britannique d’Oxford auprès de 700.000 patients environ entre décembre 2020 et août dernier – date à laquelle elle a commencé à circuler avant son approbation par les pairs – a mesuré le déclin de la pertinence de la double dose de Pfizer et AstraZeneca (alors même que l’Université d’Oxford a collaboré à l’élaboration du second) face au variant Delta du Covid-19.
    Les scientifiques ont d’abord noté qu’un mois après sa deuxième injection de Pfizer/BioNTech, un individu donné était protégé à 90% contre le variant. Au bout de deux mois, il l’était encore à 85%. Et cette lente mais inexorable chute continue ensuite. Après un intervalle de trois mois, l’efficacité de Pfizer tombe à 78%.
    Dans le cas d’AstraZeneca, la trajectoire est à la fois moins impressionnante mais similaire. Un mois après la deuxième dose, le produit suédo-britannique offre une protection de 67% face à Delta. C’est encore 65% à deux mois, puis 61% en fin de trimestre, après quoi la statistique rejoint la courbe pfizérienne.
    Des chercheurs affiliés à l’université californienne George Mason ont eux aussi adopté une approche différenciée en fonction des trois vaccins (Pfizer, Moderna et l’injection unique Johnson & Johnson) autorisés aux Etats-Unis et ce, sur une plus longue période: six mois. Leurs conclusions, publiées le 4 novembre dernier dans la revue spécialisée Science, sont plus éloquentes encore.
    Nourries par les remontées en provenance d’un panel de 800.000 vétérans de l’armée américaine doublement vaccinés, elles corroborent la péremption des vaccins à une ou deux doses.
    Ainsi, il apparaît que si en mars, le groupe ayant reçu sa deuxième injection de Moderna jouissait d’une protection efficace à 89% contre le virus, celle-ci était ramenée à 58% fin septembre. La décrue est plus rude encore en ce qui concerne le vaccin de Pfizer/BioNTech. En effet en mars, son efficacité était mesurée à 87%. Six mois plus tard à 45%.
    Enfin, le dosage unique de Johnson & Johnson passe encore moins bien l’épreuve du temps. Ce laps de six mois suffit à réduire son efficacité face au Covid-19 de 86% initialement à… 13%.

  • Vous en voulez encore ?Oui, il faut se faire vacciner, car menée depuis mai 2020 par Unisanté et soutenue par le Département de la santé et l’action sociale (DSAS), l’étude SérocoViD révèle qu’en octobre 2021, 83% de la population vaudoise détenait une immunité contre le coronavirus; 73% grâce à la vaccination et 10% après une infection naturelle, rapporte vendredi le Canton dans un communiqué. Par ailleurs, En Israël, Sur les 124 patients dans un état grave mercredi : 101 n’avaient pas été vaccinés et 7 l’avaient été il y a plus de six mois.

  • Un antivax romand dans le coma à cause du Covid
    Complotiste de haut vol, le Vaudois François de Siebenthal a dû être hospitalisé après avoir contracté le virus, qu’il considérait jusqu’ici comme pas plus dangereux qu’une grippe.
    par Eric Felley

    ....Selon un proche, ...François de Siebenthal serait actuellement aux soins intensifs. Il a été placé dans le coma à cause de l’évolution de son état de santé lié au Covid-19. Selon ce proche: «François est toujours aux soins intensifs, dans un nouveau secteur Covid. Coma artificiel....
    voir l'article s/https://www.lematin.ch/story/francois-de-siebenthal-dans-le-coma-a-cause-du-covid-546541955307

  • je vous rappelle le risque bien plus élevé de faire confiance à un test PCR. En effet, le variant DELTA peut terminer son incubation dans un organisme, 2 jours avant de déclencher chez le malade, les premiers symptômes. En résumé, un test révélé négatif, peut cacher quelqu'un de contagieux à qui l'ont fait confiance. Sachant qu'une majorité des 30% de non vaccinés se repose sur ce test pour assouvir leur soif de vie sociale, immaginez le taux de propagation véhiculé par les non-vax. Une seule solution, "OUI" au pass sanitaire.

  • Le vaccin aurait évité 2600 décès en Suisse, 150 000 en Angleterre
    L’OMS a publié une recherche estimant les vies sauvées par la vaccination contre le coronavirus dans différents pays européens.par Renaud Michiels (https://www.lematin.ch/story/le-vaccin-aurait-evite-2600-deces-en-suisse-150-000-en-angleterre-563357485921)

  • Et si on parlait des effets secondaire dévastateurs et des milliers morts causés par ces peudovaccins contre lesquels nous mettent en gardent de très nombreux spécialistes de renom commme les Professeurs Geert van den Bossche, Sucharit Bakhdi, Luc Montagnier, Michael Yeadon, Alexandra Henrion-Caude, Christian Perronne, Vernon Coleman et tant d'autres?

    Comme par hasard ces scientfique et virologues de remon ne sont pas invités sur les plateaux TV, leur page Wikipedia ont toutes été modifiées par de petits journaleux aux ordres pour les faire passer pour des complotistes.

    De plus les variants sont provoqués par la vaccination!

    Et que dire des conflits d'intérêts de Swissmedic, des HUG, du CHUV et de l'Université de Genève, tous financés par Bill Gates. Vous comprendrez ainsi bcp mieux toute la propagande pro-injections qui bat son plein partout:

    1) Swissmedic:

    https://www.swissmedic.ch/swissmedic/en/home/about-us/international-collaboration/multilateral-co-operation-with-international-organisations---ini/bill-and-melinda-gates-foundation.html

    et
    https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20204537

    2) L'Université de Genève (1,3 million pour la vaccinologie - L’UNIGE reçoit une donation de la Fondation Bill & Melinda Gates pour former les décideurs à la vaccinologie):

    https://www.unige.ch/communication/communiques/annees07-08/cdp071217/

    3) Le CHUV a reçu au moins 15,3 millions de Bill Gates:

    https://www.swissinfo.ch/fre/le-chuv-profite-de-la-manne-de-bill-gates/5330790

    et

    https://www.rts.ch/info/suisse/1111821-chuv-le-cadeau-de-la-fondation-gates.html

    4) et de nombreuses autres institutions en Suisse et sutout à Genève, qui ont touché près de 1 milliard de Bill Gates:

    https://www.24heures.ch/economie/bill-gates-donne-milliard-francs-suisse/story/23866258

    5) et de nombreux grands médias, comme:

    https://www.mediapart.fr/journal/international/081019/la-fondation-gates-donne-19-million-d-euros-au-monde?onglet=full

    6) et que dire du statut privilégié accordé à GAVI en Suisse, fondation de Bill Gates?:

    https://odysee.com/@Roms17:d/Le-monstre-de-la-vaccination-GAVI---immunit%C3%A9-juridique-!---Kla.tv:6

    Et ce ne sont là que quelques exemples parmi tant d'autres! Désormais on comprend mieux la propagande pro-injections due à tous ces conflits d'intérêts.

    Il faut abosulment voter un grand NON à cette loi COVID pour ne pas donner les pleins pouvoirs au CF pendant 10 ans.

  • Mermaid, STOP AUX FAUSSES INFORMATIONS.(https://www.lalsace.fr/sante/2021/07/28/covid-19-non-il-n-y-a-pas-eu-18-000-morts-en-europe-apres-des-vaccinations)
    Si le vaccin a pu engendrer des effets secondaires, et se fier alors à la balance bénéfice/risque, les morts que vous lui attribuez n’ont aucune cause directe avec le vaccin. Bien des personnes sont décédées parce qu’ils avaient déjà attrapé le covid avant de s’être fait vacciner. Moi, je me fie aux statistiques officielles et non aux professeurs qui n’ont pu justifier statistiquement ce qu’ils avancent. Et svp épargnez-moi les liens des sites qui affirment des choses sans s’en tenir à des faits et rien qu’à des faits. Quant aux conflits d’intérêts, cela a toujours existé, il n’a pas fallu attendre pour cela le vaccin contre le covid. Par ailleurs, et comme je l’ai dit dans mon précédent commentaire, le vaccin a permis d’éviter de nombreux morts. Bon week end

  • La vaccination protège contre la maladie causée par le coronavirus et contre sa transmission
    Les vaccins à ARNm sont très efficaces et offrent une protection très élevée. Les personnes vaccinées ont nettement moins de risque d’être infectées que celles qui ne sont pas vaccinées. Si, dans de rares cas, une personne vaccinée est toute de même contaminée – actuellement, il s’agirait probablement du variant Delta – elle pourrait alors également retransmettre le virus. Il n’est toutefois pas encore possible de dire aujourd’hui de manière fiable à quel point ce risque est élevé. Certains indices suggèrent que des personnes vaccinées qui ont néanmoins été contaminées par le variant Delta pourraient transmettre le virus à leur tour. Il est donc d’autant plus important qu’un maximum de personnes se fassent vacciner afin d’éviter que le virus ne se propage et mute.
    C’est pourquoi, même si vous avez été vacciné, il reste important que vous respectiez les règles d’hygiène et de conduite les plus importantes afin d’endiguer la propagation du coronavirus.
    La vaccination protège des conséquences graves – Des personnes affectées racontent leur histoire personnelle
    De nombreuses personnes ne savent pas que le coronavirus peut avoir des conséquences graves : toute personne infectée qui doit faire face à une évolution grave ou des effets à long terme traverse une période difficile qui chamboule sa vie. La vaccination peut les protéger.
    Des personnes affectées racontent leur histoire personnelle dans les vidéos suivantes.
    (voir https://ofsp-coronavirus.ch/vaccination/pourquoi-vacciner/)

    « Voilà pourquoi nous nous ferons vacciner »
    La vaccination contre le COVID-19 fait avancer la Suisse dans la lutte contre la propagation du coronavirus. Par conséquent, de nombreuses personnes souhaitent se faire vacciner. Pour elles, la vaccination contre le COVID-19 est une étape importante – pour elles et pour toute la Suisse. (voir aussi s/https://ofsp-coronavirus.ch/vaccination/pourquoi-vacciner/)
    « À ne pas manquer : faites-vous vacciner » : ne pas perdre de temps pour contenir une nouvelle vague de la pandémie
    Faites-vous vacciner, et…
    voyagez à nouveau plus facilement et plus sereinement ;
    accédez sans aucune contrainte à des fêtes, des clubs, des concerts ou des matchs de football ;
    renoncez aux tests répétés.
    En vous faisant vacciner contre le COVID-19, vous avez toutes les cartes en main : vous contribuez à déterminer l’évolution
    de la pandémie de coronavirus. Chaque vaccination compte : dans toutes les régions de Suisse, il est encore possible de prendre rendez-vous, souvent à proximité de son domicile ou de son travail.
    Vous trouverez de plus amples informations dans les deux vidéos suivantes et dans la zone de téléchargement.

  • Heureusement la majorité silencieuse se fait vacciner et reste silencieuse qu ramdam d'une minorité de marginaux. Voici les derniers chiffres concernant Genève La vaccination par catégorie d'âge des résidents genevois montre une progression de l'adhésion en fonction de l'âge :

    Les personnes de 75 ans et plus ont un taux de vaccination de 88%
    Les personnes de 15 à 19 ans (secondaire II) ont un taux de vaccination de 63%, en progression de 1%
    Les personnes de 12 à 14 ans (secondaire I) ont un taux de vaccination de 35%, en progression de 2%

  • Surcharge des hôpitaux Le triage silencieux des patients est éthiquement dévastateur

    Une experte dénonce les effets pervers de la sélection des malades dans les établissements de soins surpeuplés à cause du Covid-19. (suite sur https://www.tdg.ch/le-triage-silencieux-des-patients-est-ethiquement-devastateur-111229336231)

  • Pour ceux qui prétendent que le faible pourcentage du total des hospitalisations dues au covid est la preuve de l’exagération de l’épidémie, je leur rétorquerais que ce n'est pas le pourcentage qui compte, mais le nombre de gens malades atteint du corona qui arrivent d’un coup aux urgences; elles peuvent grandement surcharger les hôpitaux et le personnel soignant pour une durée non négligeable. Et voir aussi Une experte dénonce les effets pervers de la sélection des malades dans les établissements de soins surpeuplés à cause du Covid-19. (suite sur https://www.tdg.ch/le-triage-silencieux-des-patients-est-ethiquement-devastateur-111229336231)

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