Le blog de David Frenkel - Page 4

  • N'en déplaise à certains

    Une nation antique

    Disparue sous les prises

    De la Rome ancestrale

    A ressurgi des cendres

    De l’inhumanité.

    La mort ignominieuse

    Sous l’ordre fanatique

    De l’illusoire emprise

    S’est montrée magistrale

    Quand elle a fait descendre

    De l’incrédulité

    L’ambition silencieuse

    D’un peuple supplicié

    Depuis des millénaires,

    Qui s'est réalisé

    Dans une terre en sang

    A force de conflits

    Entre cousins sémites.

    La volonté d’acier

    De coreligionnaires

    Finit par écraser

    L’adversaire incessant;

    Ainsi se fit le lit

    D’un pays loin des mythes.

     

    Israël est le phare

    Du développement

    Et de l’innovation ;

    Au temps de pandémie

    Il est opportuniste

    Et dicte son destin.

    Cette nation effare

    Quelques pouvoirs déments

    Tournant en obsession

    De vouloir mettre en mies

    Celui nommé sioniste ;

    Il en est pas atteint !

    David Frenkel

     

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  • Agnès Callamard : le grand malaise

    Saluée par l’AFP l’année dernière pour son « expérience internationale des droits humains », l’ex-experte de l’ONU , Agnès Callamard, a relayé les prises de position anti-israéliennes a et diffusé une fausse nouvelle sur un prétendu assassinat de Yasser Arafat par Israël.

    ° Des prises de positions systématiques contre Israël

    Depuis longtemps, Agnès Callamard s’est signalée par des déclarations prenant parti contre l'Etat juif.

    En avril 2018,  elle a accusé officiellement l’armée israélienne de prendre pour cible les civils gazaouis qu’elle désignait comme pacifiques, alors que parmi ceux-ci se trouvaient des émeutiers, à la solde du Hamas, agressant les soldats de Tsahal le long de la frontière entre Israël et Gaza.

    L’arrivée de Mme Callamard à la tête d’Amnesty International  était grandement inquiétante, car L’ONG diffuse depuis belle lurette un narratif qui jette l’opprobre sur l’État hébreu en reprenant à son compte et sans scrupule les propos diffamatoires de la doxa palestinienne exposant Israël aux vindictes populaires.

    ° La fausse nouvelle sur l’assassinat d’Arafat

    Dans ce tweet de janvier 2013, l’experte impartiale de la commission des droits de l’homme de l’ONU croit pouvoir révéler un scoop :

    S’appuyant sur un article du New York Times, elle affirme que « Shimon Peres a admis l’assassinat de Yasser Arafat ».

    Pourtant, le mauvais feuilleton de l’empoisonnement du leader palestinien Yasser Arafat par les services secrets israéliens est une fausse nouvelle, usée à force d’avoir été servie,  et auquel aucun journaliste sérieux n’a jamais cru.

    Mais à en croire Madame Callamard l’aveu du meurtre d’Arafat aurait été confirmé par Shimon Peres, à l’époque président de l’Etat d’Israël, dans une interview au New York Times.

    Or, dans cette interview, Voici ce que Simon Peres a déclaré

    En premier lieu , le président israélien indique qu’il s’est opposé dans le passé à divers projets d’attenter à la vie du chef terroriste. 

    « He also protected Arafat from plots to kill or deport him »  (Il a aussi protégé Arafat de complots visant à le tuer ou à l’expulser), écrit le journaliste Ronen Bergman qui a rédigé ce portrait-interview de Shimon Peres.

    Puis, le journaliste pose la question suivante à Shimon Peres : 

    « You didn’t think that Arafat should be assassinated ? »  (Vous ne pensiez pas qu’Arafat devait être assassiné ?)

    Shimon Peres répond longuement, voici sa réponse intégrale au journaliste du New York Times :

     (Non, je pensais qu’il était possible de faire affaire avec lui. Sans lui, c’était beaucoup plus compliqué. Avec qui d’autre aurions-nous pu conclure l’accord d’Oslo? Avec qui d’autre aurions-nous pu conclure l’accord d’Hébron? Par contre, j’ai essayé de lui expliquer, pendant des heures, un parcours pédagogique complet: comment être un vrai leader. Nous nous sommes assis ensemble, avec moi mangeant de sa main. Il a fallu du courage. Je lui ai dit qu’il devait être comme Lincoln, comme Ben Gourion: une nation, une arme, pas d’innombrables forces armées, chacune tirant dans une direction différente. Au début, Arafat a refusé, il a dit: «Lah, lah, lah» [Peres fait une imitation assez convaincante d’Arafat en disant «non» en arabe], mais plus tard, il a dit: «OK». Il m’a menti droit dans les yeux, sans aucun problème [concernant les promesses de combattre les milices palestiniennes et les insurrections].)

    On le constate, Shimon Peres évoque bien des projets de liquidation du chef terroriste qui avaient été envisagés à différentes époques par des responsables israéliens (ce qui est parfaitement connu) mais auxquels Shimon Peres dit s’être opposé et qui n’ont jamais été mis en œuvre.

    L’assassinat de Yasser Arafat, tel que rapporté par Agnès Callamard sur son tweet, est donc un grossier mensonge

    Il est à supposer qu’emportée par sa haine envers l'Etat juif, elle s’est accrochée à certains mots qui font impression sans avoir pris la peine de lire l’article en entier.

    David Frenkel (source Infoequitable)



     

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  • "L'insurrection du Capitole"

    On entend tout et n’importe quoi sur ce qui s’est passé le 6 janvier 2021 au Capitole, siège du Congrès. Or, voici les fait et rien que des faits.

    Ce jour là le vice-président Mike Pence doit proclamer au Capitole que Joe Biden est le nouveau Président des États-Unis., et c’est aussi le jour où Le Président Donald Trump convie ses partisans à se rassembler pacifiquement devant le Capitole pour protester contre une élection que bien des gens estiment avoir été volée.

    Pendant que Trump parle à la foule rassemblée devant la Maison Blanche, distante de 2 miles du Capitole, des individus, habillés en noir, parmi ceux déjà rassemblés devant le siège du Congrès, insultent les pandores chargés au maintien de l’ordre. En réaction ceux-ci tirent des grenades lacrymogènes dans une foule qui ne bronche pas. Les insultants exhortent les manifestants à prendre d’assaut le Capitole. Deux d’entre eux, gravissent le mur du bâtiment tout en encourageant les autres à en faire de même. Une dizaine de gens, se piquent au jeu ; et la presse les photographie. D’autres révoltés utilisent des pics à glace et des marteaux de vitrier pour briser les vitres de plusieurs fenêtres du Capitole. Ils entrent et ouvrent les portes. La police n’intervient pas. A l’exception d’une porte-fenêtre dans un couloir, rien n’est brisé à l'intérieur. Une femme, Ashli Babbitt, tente aussi d’entrer,mais un policier, au nom de Michael Byrd. pour une raison non élucidée jusqu’à ce jour, lui tire une balle. Atteinte à la gorge, elle mourra peu après. Ce sera la seule victime lors du soit-disant assaut du Capitole.

    Lorsque les manifestants sortent du Capitole, à l’instigation des pandores, ceux-ci contre toute attente font usage de gaz lacrymogène et deviennent agressifs. Bousculant les sortants, deux d’entre eux frappés d’une crise cardiaque perdent la vie. Dans la précipitation, une femme chute et est piétinée à mort. Quatre décès sont donc à déplorer lors de la manifestation.

    Le rouleau compresseur de la propagande démocrate est lancé. Les politiciens du parti démocrate ainsi que les grands médias américains leur emboîtent le pas pour parler d’insurrection afin de renverser la république états-unienne. Ils accuseront Trump de tous les maux.

    Les hommes en noir qui ont insulté les policiers et qui ont tenté d’exciter la foule, puis ont brisé les vitres et ouvert les portes ont disparu, et aucun d’eux n’a été arrêté. L’un d’eux qui a été identifié est un Ancien agent du FBI. Un autre a aussi été identifié comme étant un chef de brigade Antifa. Ils n’ont pas été inquiétés par la justice, et ne le seront sans doute jamais, car ce ne sont pas des partisans de Trump.

    Voilà en résumé ce que les médias nomment "L'insurrection du Capitole".

    David Frenkel

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